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Climat – Environnement

Chasse à l'alouette : face à la baisse des quotas, les chasseurs landais crient leur colère

mardi 2 octobre 2018 à 20:27 Par Lou Bourdy, France Bleu Gascogne

Les quotas autorisés pour la chasse à l'alouette ont été divisés par trois. En un an, ils passent de 210 000 à 61 600 dans les Landes. Un coup dur pour les chasseurs qui se sentent accusés de tous les maux de l'écologie.

Les quotas de chasse à l'alouette ont été divisés par trois
Les quotas de chasse à l'alouette ont été divisés par trois © Maxppp - THEILLET Laurent

Landes, France

La chasse à l'alouette est ouverte ! Une nouvelle qui devrait ravir les chasseurs. Pourtant, la saison 2018-2019 les inquiète. En effet, le ministère de la transition écologique a divisé par trois les quotas pour la chasse à l'alouette. De 210 000 autorisés l'année dernière, ils passent à 61 600 cette année. Ce nouveau quota correspond au nombre d'oiseaux chassés la saison dernière. 

Aujourd'hui, l'os à ronger, c'est la chasse - Régis Hargues

Pour Régis Hargues, directeur de la fédération des chasseurs des Landes, la chasse ne doit pas être accusée de tous les problèmes écologiques. "Puisque le gouvernement n'arrive pas à prendre de vraies décisions pour l'environnement donc il faut un os à ronger. Et aujourd'hui, l'os à ronger, c'est la chasse", regrette le représentant des chasseurs landais. Selon lui, la chasse n'est pas responsable de la réduction progressive du nombre d'alouettes. "Il existe un déclin de cette espèce, il faut le reconnaître. Mais on ne peut pas dire que l'espèce est en danger d'extinction", confie Régis Hargues.

Les chasseurs pointés du doigt 

Sur le terrain, les chasseurs landais s'inquiètent. "Vue la saison dernière qui était déjà compliquée, ça risque d'être _pire pour cette année_, regrette Jérôme Lassalle, chasseur landais de 33 ans. Si on doit diminuer les prélèvements d'alouettes, certains chasseurs vont devoir arrêter leur activité.

Un groupe de travail mis en place

Le ministre de la Transition écologique, François de Rugy, a annoncé ce mardi la création d'un groupe de travail sur les chasses traditionnelles, qui pourrait être, espèrent les chasseurs, l'occasion de rediscuter des quotas qui viennent d'être abaissés.  Cette annonce a été faite à l'issue d'une rencontre avec une délégation de la Fédération nationale des chasseurs (FNC) et son président Willy Schraen.