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Environnement

En Creuse, les Travaux Publics adaptent leurs horaires à la canicule

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Par , France Bleu Creuse

Partout en Creuse le thermomètre affiche plus de 30 ° degrés. Pas facile de travailler dehors dans de telles conditions, alors pour éviter les malaises et rester efficaces, des entreprises de Travaux Publics décalent leurs horaires et évitent les chantiers l'après-midi.

Après 14 heures, tout s'arrête sur ce chantier à Guéret
Après 14 heures, tout s'arrête sur ce chantier à Guéret © Radio France - Olivier Estran

Il grimpe, il grimpe le mercure ! Selon la Fédération creusoise du Bâtiment aucun chantier n'est pour l'instant arrêté à cause de la chaleur, mais partout on s'adapte.

A La Colas, entreprise de travaux publics, on a décidé de travailler "à la fraîche": les horaires de chantier sont décalés de 6h du matin jusqu'à 14 h.

3 litres d'eau par jour et par personne

Ça convient très bien à Christophe Appert, le chef de l'équipe qui refait entièrement la rue Jean Bussière, tout près du nouveau gymnase de Guéret. "Ça reste supportable jusqu'à 10h -10h30, après c'est vrai qu'il fait chaud, mais on fait attention. On ménage une pause casse-croûte, et on boit régulièrement. On prévoit 3 litres d'eau par ouvrier et par journée de travail. On met tout ça dans notre cabane de chantier, elle n'est pas climatisée, mais ça reste toute de même plus frais."

La lumière tape dur sur les graviers blancs et les tas de sable, et oblige presque à porter des lunettes de soleil. "Mais bon, on préfère ça que la pluie commente Christophe Appert, un temps sec c'est beaucoup mieux pour les travaux de voirie." lâche t-il avec un sourire

"Ça fait suer.."

Canicule ou pas, le casque de chantier reste bien sûr obligatoire, tout comme la chasuble orange qui signale les ouvriers. Aurélien égalise la nouvelle chaussée à coups de pelle _"Oui, forcément ça fait suer_, mais on peut boire autant d'eau qu'on veut.. de toutes façons, on a guère le choix, on espère juste que ça ne va pas durer trop longtemps." 

La petite équipe de 6 personnes garde le sourire. A 14h, les moteurs vont se taire, pas de travaux au heures les plus chaudes de la  journée ."De toutes façons explique Christophe Appert, s'il fait trop chaud, en fin de journée on perd de l’énergie et on avance moins vite. Là, on ne va pas gagner de temps, mais on ne va pas en perdre non plus. Le chantier ne prendra pas de retard." 

Les coulisses du chantier sous la canicule

Les ouvriers de la Colas ont encore du pain sur la planche. Il s'agit de refaire entièrement la chaussée de la rue Jean Bussière, mais aussi les trottoirs et une piste cyclable qui conduira au nouveau gymnase. Le chantier va durer encore un mois et demi.