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Climat – Environnement DOSSIER : Fessenheim : la plus ancienne centrale nucléaire de France

Fessenheim : le maire boycotte une réunion du gouvernement sur l'après-centrale nucléaire

jeudi 6 septembre 2018 à 8:42 Par Maud Czaja, France Bleu Alsace, France Bleu Elsass et France Bleu

Le ton montre entre le gouvernement et le maire de Fessenheim. Claude Brender n'est pas allé à une réunion de travail organisée mercredi soir sur l'avenir du territoire après la fermeture de la centrale nucléaire.

Claude Brender maire de Fessenheim
Claude Brender maire de Fessenheim © Maxppp - .

Haut-Rhin, France

Cela fait des mois que le gouvernement et les élus haut-rhinois se rencontrent pour discuter de l'avenir du territoire après la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim. Le temps presse et "les négociations sont dans l'impasse", dénonce Claude Brender, invité de France Bleu Alsace jeudi 6 septembre. Mercredi soir, le maire de Fessenheim a boycotté une réunion de travail sur l'avenir du territoire.

Pas assez d'argent sur la table, selon le maire

Comme souvent, c'est l'argent qui pose problème. La commune de Fessenheim va non seulement perdre 3,4 millions d'euros de recettes fiscales avec la fermeture de la centrale, mais elle devrait également continuer de financer un fonds mis en place avec la suppression de la taxe professionnelle, où les communes riches versent de l'argent. À l'arrivée, il faut trouver 3 millions d'euros, selon Claude Brender, et ce même si la centrale a fermé. 

"Une double peine inacceptable", pour le maire de Fessenheim, qui critique aussi les projets retenus pour l'instant pour le territoire. "Une liaison ferroviaire Colmar-Fribourg, c'est un beau projet. Mais il prendra des dizaines d'années, et au final il n'y aura pas d'emploi créé à Fessenheim", regrette Claude Brender sur France Bleu Alsace.