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Glyphosate : les "pisseurs volontaires" de Vernon portent plainte

Une vingtaine de "pisseurs volontaires" de Vernon, dans l'Eure, ont déposé plainte mardi à Evreux. Leur point commun : ils ont tous du glyphosate dans leurs urines. Avec cette plainte, ils espèrent que des études soient lancées pour savoir comment le pesticide est arrivé dans leurs organismes.

Ces "pisseurs volontaires" veulent savoir comment le glyphosate s'est retrouvé dans leur organisme
Ces "pisseurs volontaires" veulent savoir comment le glyphosate s'est retrouvé dans leur organisme © Radio France - Adrien Beria

Depuis des mois, dans plusieurs régions françaises, des "pisseurs volontaires" font tester leurs urines, pour y détecter des traces de glyphosate, ce pesticide controversé classé cancérogène probable par l'OMS (l'organisation mondiale de la santé). 

Mardi 4 juin 2019, une vingtaine de ces militants anti-pesticides ont ainsi déposé plainte au tribunal de grande instance d'Evreux. Leur point commun: tous ont des traces de glyphosate dans leurs urines, à différents niveaux. 

Michel a le taux le plus élevé du panel vernonnais : 2,5 nanogrammes par millilitre d'eau
Michel a le taux le plus élevé du panel vernonnais : 2,5 nanogrammes par millilitre d'eau © Radio France - Adrien Beria

Obtenir des réponses 

Ils portent plainte pour "mise en danger de la vie d'autrui, tromperie aggravée et atteinte à l'environnement", entre autre contre des entreprises qui produisent des pesticides et contre des membres de la commission européenne, qui ont autorisé leur commercialisation. 

Leur but : comprendre pourquoi ils ont des traces de glyphosate dans leur organisme. "Est-ce que c'est par l'air? Par l'eau? L'alimentation? Le contact? L'ingestion?" se demande Christine Regentête, secrétaire locale d'Europe écologie les verts (EELV) à Vernon et porte-parole de ce groupe de "pisseurs". Elle souhaite que l'Etat se saisisse de l'affaire, pour lancer des études et apporter des réponses à ces questions.  

"On n'a pas d'études précises", déplore Christine Regentête de EELV 

Leur initiative semble avoir donné des idées à d'autres. Les "pisseurs" volontaires d'Evreux songent eux aussi à porter plainte. 

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