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Environnement

Indre : la justice dit non à un parc de sept éoliennes dans le Boischaut Sud

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Par , France Bleu Berry

Il n'y aura pas d'éolienne dans le Boischaut sud. Engie voulait en implanter sept entre Ambrault et Saint-Août mais le tribunal administratif de Limoges s'y est opposé ce vendredi 8 février. Le préfet de la région Centre-Val de Loire avait lui aussi déjà dit non à ce projet en 2016.

 Chaque éolienne aurait une puissance maximale de 3,3 MégaWatt.
Chaque éolienne aurait une puissance maximale de 3,3 MégaWatt. © Maxppp - Maxppp

Ambrault, France

Le tribunal administratif de Limoges a refusé le projet de parc éolien, entre les communes d'Ambrault et de Saint-Août. Selon le tribunal, les sept éoliennes pourraient gêner la circulation aérienne militaire.  C'est donc un nouveau refus pour l'entreprise Engie qui porte le projet. Le préfet de la région Centre-Val de Loire avait déjà dit non à ces éoliennes il y a 3 ans à cause des nuisances sonores.

Pour le préfet, un parc de sept éoliennes aurait fait trop de bruit.  Il faut imaginer que chaque éolienne fait jusqu'à 180 mètres de haut quand la pale est à la verticale. Quand ces pales tournent grâce à la force du vent, elles frottent l'air et cela fait donc du bruit. Alors quand la société Ambrault - Saint Août Energie a déposé ce projet de parc éolien, elle a évidemment réalisé une étude pour mesurer le bruit.  

Seulement quatre points de mesure 

Cette étude a été jugée insuffisante selon le préfet. Tout d'abord parce que le bruit a été mesuré seulement à quatre endroits différents, et les habitations les plus proches de ces éoliennes n'en faisaient même pas partie.  Pour le reste de la zone, la société n'a pas fait de mesure sur le terrain, elle a fait des hypothèses. Pour le préfet, cette étude a donc sous-estimé l'impact sonore des éoliennes et c'est qui l'avait notamment conduit à refuser le projet.

Ce samedi 9 février, Engie n'a pas encore indiqué si elle allait faire appel de cette décision. Le géant de l'énergie n'a pas non plus de réaction à donner pour l'instant. Les maires d'Ambrault et Saint Août, de leur côté, ne souhaitent pas commenter cette décision judiciaire.