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Climat – Environnement

Notre-Dame-des-Landes : les zadistes regrettent "le nouvel ultimatum" du gouvernement

jeudi 26 avril 2018 à 13:48 Par Romain Dézèque et Louis de Bergevin, France Bleu Loire Océan et France Bleu

Les occupants du site de Notre-Dame-des-Landes sont extrêmement déçus des propos tenus jeudi 26 avril par le Premier ministre. Ils estiment qu'un dialogue plus constructif aurait pu s'amorcer.

Un porte-parole des zadistes, le 26 avril 2018.
Un porte-parole des zadistes, le 26 avril 2018. © Radio France - Louis de Bergevin

Notre-Dame-des-Landes, France

Suite aux déclarations d'Édouard Philippe, qui a évoqué la possibilité de nouvelles expulsions à partir du 14 mai, les zadistes de Notre-Dame-des-Landes ont réagi jeudi midi, au cours d'une conférence de presse. Ils regrettent l'attitude du gouvernement et parlent d'un "nouvel ultimatum". 

"La déclaration [d'Édouard Philippe, ndlr] de ce matin n'est pas un dialogue pour nous, ce n'est pas une trêve réelle mais un nouvel ultimatum, un nouveau chantage à la destruction, au tri et à de nouvelles expulsions" explique Cyril Bouligand, du collectif Copain 44. "On a appris que le comité de pilotage [des dossiers déposés par les occupants auprès de la préfecture] a été avancé de trois semaines. Nous n'en sommes pas à un nouveau dialogue mais au contraire, à une nouvelle accélération du temps" a-t-il ajouté. Les zadistes disent rester "vigilants" car les "les conditions du dialogue réel ne sont pas réunies".