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Climat – Environnement

Nouveau rassemblement anti-pesticides à Besançon : "Nous voulons des coquelicots"

jeudi 1 novembre 2018 à 20:13 Par Anne Fauvarque, France Bleu Besançon

La pétition "Nous voulons des coquelicots" a déjà réuni plus de 325.000 signatures. Une pétition pour réclamer l'interdiction de tous les pesticides de synthèse en France. Près de 600 rassemblements sont prévus à 18h30 dans tout l'hexagone ce vendredi, dont Besançon.

Le coquelicot symbole de cet appel pour demander l'interdiction de tous les pesticides en France
Le coquelicot symbole de cet appel pour demander l'interdiction de tous les pesticides en France © Radio France - Stéphanie Perenon

Besançon

Plus de 325 000 personnes ont déjà signé "l'appel des coquelicots" lancé en septembre pour obtenir l'interdiction de tous les pesticides de synthèse en France. Les porteurs de l'appel espèrent recueillir, en deux ans, cinq millions de soutiens. Ils appellent les Français à se réunir chaque premier vendredi du mois devant les mairies, c'est donc ce vendredi la deuxième manifestation. Près de 600 rassemblements sont prévus dans toute la France, contre 400 le mois dernier.

Créer un mouvement de fonds 

Le tiers des oiseaux a disparu en quinze ans, la moitié des papillons en vingt ans. Les abeilles et les pollinisateurs meurent. Les organisateurs veulent créer un mouvement de fond de la société civile et se donnent deux ans. Ce n'est donc que le début pour Emmanuelle Mercier qui coordonne le rassemblement de Besançon : "on ne bloquera pas les choses en deux ou trois manifs. C'est un immense chantier qui est devant nous. Mais ça me semble réaliste".     

L'association "Nous voulons des coquelicots" a été créée à la fin de l’été 2018. - Maxppp
L'association "Nous voulons des coquelicots" a été créée à la fin de l’été 2018. © Maxppp -

"Moi ce qui motive, explique Emmanuelle Mercier, c'est que justement ce soit ouvert à des milieux où on n'a pas forcément l'habitude de militer. Plein d'associations se sont fédérées à cet appel, mais c'est une question qui nous concerne tous. Car changer nos modes de vie, c'est un effort pour tout le monde".

Un mouvement qui tombe à point nommé

A tel point que le sujet est au cœur de nombreuses discussions. "Tout le monde en parle, affirme Emmanuelle Mercier. Tout le monde se demande comment on mange, comment on se déplace et la crainte d'être empoisonné dès qu'on pose quelque chose dans notre assiette, elle est de plus en plus partagée, bien au-delà des milieux militants".

A Besançon, rassemblement ce vendredi 2 novembre à 18h30 place Saint-Pierre. Rassemblements également à Vesoul, Lons-le-Saunier, Belfort mais aussi dans des petites communes comme par exemple Nans-sous-Sainte-Anne et Voray-sur-l'Ognon.