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Climat – Environnement

Nucléaire, climat, fake news... l'horloge de l'apocalypse reste à minuit moins deux

vendredi 25 janvier 2019 à 8:21 Par Pierre Emparan, France Bleu

Nous serions aussi proches de la fin du monde qu'en 1953 lorsque les États-Unis et l'URSS testaient la bombe à hydrogène. C'est ce qu'ont indiqué jeudi les scientifiques qui ajustent chaque année l'horloge de l'apocalypse symbolisant l'imminence d'un cataclysme mondial.

Nucléaire, climat, fake news, l'horloge de l'apocalypse reste à minuit moins 2
Nucléaire, climat, fake news, l'horloge de l'apocalypse reste à minuit moins 2 © AFP - Brendan Smialowski

A l'époque de la guerre froide, les scientifiques ont inventé une horloge de l'apocalypse pour alerter sur l'imminence d'un cataclysme planétaire. 

Ajustée chaque année, elle affiche encore aujourd'hui minuit moins deux minutes (minuit symbolisant la fin du monde). Elle montre ainsi que le risque de détruire la planète est toujours aussi important.  

La désinformation, nouvelle arme de déstabilisation

L’aiguille de l’horloge du Bulletin of the Atomic Scientists reste toujours à minuit moins deux, mais la nature des risques évolue. 

La propagation de fausses informations est devenue une arme redoutable pour affaiblir les démocraties dans le monde, ont indiqué jeudi les scientifiques américains. Les fake news "génèrent rage et division autour du monde à une époque où nous avons besoin de calme et d’unité" indique Rachel Bronson, la directrice de cette organisation qui rassemble des experts des questions de sécurité, d’armement nucléaire et d’environnement.

Le danger nucléaire demeure

Le début de dialogue engagé par le président américain Donald Trump avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a permis de faire baisser la tension mais "_la situation reste très dangereuse_", ajoute Rachel Bronson.

L'accélération du changement climatique

Aucun répit n’est en vue sur le plan de l’environnement, avec des émissions de gaz à effet de serre "qui grimpent à nouveau après avoir atteint un plateau", souligne les scientifiques. Et le retrait de Donald Trump des accords de Paris n'est pas rassurant.