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Environnement

Palluau-sur-Indre : un sanctuaire pour 150 animaux

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Par , France Bleu Berry

A Paluau-sur-Indre, c'est une écurie un peu particulière qui s'est installée en octobre 2018. Les écuries du dernier recours accueille 150 d'animaux. Mal soignés ou maltraités avant d'être recueillis, ils mènent dans ce véritable sanctuaire une existence heureuse.

Christine Sardis recueille des animaux depuis 2014.
Christine Sardis recueille des animaux depuis 2014. © Radio France - Matthieu Le Meur

Palluau-sur-Indre, France

Au milieu de la cour, les chiens cohabitent avec un cochon, des poules, des chats. Pendant longtemps on n'entendait plus aucun bruit de basse-cour dans cette vieille ferme, située au lieu-dit la Rondelière. Jusqu'à l'arrivée de Juliette, « une oie qui a été écrasée par sa maman quand elle est née. » Christine Sardis, 68 ans, est arrivée ici en octobre 2018. A 68 ans, elle a quitté les Hauts-de-France pour s'installer dans le Berry.

Ici elle vit avec ses chiens, ses chats, ses chevaux, ses boucs, ses poules, ses ânes, et Juliette, l'oie, toujours juchée sur l'une des brouettes posées au milieu de la cour. « Pour survivre cet oiseau a décidé d'être méchant, très méchant, » raconte Christine. Beaucoup de ses pensionnaires ont été maltraités, mal soignés, abandonnés par leurs parents où leurs maîtres. Certains étaient condamnés à l'abattoir avant d'être recueillis. Meurtris par des vies de souffrances, beaucoup d'entre eux ont un caractère « épouvantable.»

En 2012, Christine Sardis entend parler de Caramel, un petit cheval malade, à Arras. A l'époque elle habite tout près, et décide d'aller voir. Aujourd'hui Caramel vit à la ferme de la Rondelière, où Christine Sardis la soigne tous les jours.

Mais Christine Sardis les aime tous comme ses enfants : « Moi je suis secondaire, ce sont les bêtes qui sont prioritaires. » Pour rénover la ferme et s'occuper des bêtes, Christine reçoit l'aide, depuis quelques mois, dune dizaine de bénévoles berrichons. Leur association, l'écurie du dernier recours, fonctionne grâce aux dons. Ils sont actuellement en recherche de nouveaux financements. « Il nous faut à tout prix quelque chose pour leur offrir à manger cet hiver, explique Sandra, 35 ans, et pour pallier les soins aussi, parce qu'il y a toujours des soins, il y a des médicaments à acheter, et tout ça c'est des frais. »

L'écurie du dernier recours passe à la vitesse supérieure pour prendre soin des animaux qu'elle accueille : elle veut organiser des brocantes et vides-greniers pour se faire connaitre. 

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