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Climat – Environnement

Paris : la justice confirme la piétonisation des voies sur berges

jeudi 25 octobre 2018 à 12:48 Par Émilie Defay, France Bleu Paris et France Bleu

La justice a confirmé jeudi le deuxième arrêté de la ville de Paris rendant piétonnes les voies sur berges.

A Paris, les voies sur berges sont piétonnes depuis septembre 2016
A Paris, les voies sur berges sont piétonnes depuis septembre 2016 © Maxppp - Aurélien Morissard / IP3 PRESS

Paris, France

Les décisions de justice se suivent et ne se ressemblent pas dans le dossier des voies sur berges à Paris. Le tribunal administratif de Paris a validé jeudi le deuxième arrêté pris par la ville de Paris pour interdire les bords de Seine à la circulation, a annoncé Christophe Najdovski, le maire adjoint en charge des transports.

"Les berges piétonnes le resteront. Le tribunal administratif vient de confirmer leur piétonisation", s'est félicité Christophe Najdovski sur Twitter.

Cette décision intervient trois jours après celle de la cour administrative d'appel. La cour avait confirmé lundi l'annulation de la piétonisation des voies sur berges. La justice estimait que l'édude d'impact avait "occulté délibérément", une partie des conséquences sur la pollution et la circulation.

Fin du feuilleton judiciaire 

Mais la ville de Paris avait entre temps pris un nouvel arrêté permettant de conserver les berges piétonnes. Ce texte ne se fonde plus sur des considérations liées à la qualité de l'air mais s'appuie sur la valeur patrimoniale des voies sur berges, site classé par l'Unesco. Cet arrêté, comme le précédent, avait été attaqué. 

Mais le tribunal administratif a donc rejeté jeudi cette requête et confirmé de fait la piétonisation des voies sur berges. "L'arrêté répond à des buts prévus par la loi, à savoir la protection d'un sité classé au patrimoine mondial de l'humanité", estime le tribunal. 

Dans un communiqué, le groupe d'opposition Les Républicains et Indépendants, estime que le tribunal administratif "vient de mettre un terme à un feuilleton en justice de deux ans" mais qu'il est désormais "urgent de réduire la pollution" dans les zones affectées par le report de circulation.