Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Climat – Environnement DOSSIER : Affaire du crassier d'ArcelorMittal Florange

Pollution à l'acide : la CGT d'ArcelorMittal demande "transparence et vérité"

jeudi 5 avril 2018 à 8:38 Par Clément Lhuillier, France Bleu Lorraine Nord et France Bleu

La CGT d'ArcelorMittal demande des réponses à sa direction après le nouveau témoignage apporté dans l'affaire de la pollution présumée à l'acide sur le site de Florange.

Lionel Burriello, secrétaire général de la CGT d'ArcelorMittal
Lionel Burriello, secrétaire général de la CGT d'ArcelorMittal © Maxppp - Thierry Gachon

Florange, France

La CGT d'ArcelorMittal monte au créneau. Après de nouvelles révélations dans l'affaire de la pollution présumée à l'acide sur le crassier de Florange, le syndicat mosellan du groupe sidérurgique réclame des réponses de la direction. 

Mercredi, son secrétaire général Lionel Burriello a adressé un courrier, réclamant la tenue d'un CE extraordinaire. Dans la soirée, la direction a formellement démenti ces nouvelles accusations, et donné rendez-vous aux représentants du personnel pour le 17 avril prochain. 

Nous ne souhaitons pas interférer dans l'enquête ouverte par le parquet de Thionville, mais nous demandons transparence et vérité 

Pour Lionel Burriello, invité ce jeudi de France Bleu Lorraine, la CGT n'est qu'un "spectateur" de ce dossier délicat. "Nous jouons notre rôle de syndicalistes. Si les faits étaient avérés, nous serions dans le cadre d'un scandale environnemental sans précédent. Mais à contrario, si ce n'est que pure diffamation, cela écorne l'image de marque de notre entreprise." 

Lionel Burriello, invité de France Bleu Lorraine