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Sept ans après la catastrophe de Fukushima, des mères japonaises témoignent à Valence

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Par , France Bleu Drôme Ardèche

Une petite délégation d'une douzaine de mères de famille japonaises est venu témoigner en Europe de la catastrophe nucléaire de Fukushima. A l'ONU à Genève, à Grenoble, à Lyon et à Valence.

Mami et Kazumi, "mères de Fukushima" venues témoigner à Valence
Mami et Kazumi, "mères de Fukushima" venues témoigner à Valence - Bruno Chareyron - Criirad

Mami, 42 ans, et Kazumi, 47 ans, ont passé la journée de lundi à la CRIIRAD, le laboratoire indépendant sur la radioactivité à Valence, avant une réunion publique quartier du Petit Charran le soir. Leurs camarades étaient à Genève, devant la Commission des Droits de l'Homme de l'ONU, pour lancer un appel en faveur des droits des réfugiés nucléaires.

Pas les mêmes aides que ceux sommés d'évacuer

Ces femmes n'habitaient pas dans la zone interdite des 20 kilomètres autour de la centrale, elles n'ont pas été sommées d'évacuer par le gouvernement. Elles n'ont donc pas eu droit aux mêmes aides. 

Mami et son fils âgé d'à peine 1 an à l'époque vivaient à une soixantaine de kilomètres de la centrale. Kazumi et ses deux enfants, à une quarantaine de kilomètres. Des zones plus éloignées pour lesquelles le gouvernement japonais rechigne à parler de contamination dangereuse et où ceux qui ont fui sont considérés comme évacués volontaires. 

Des mères de famille de Fukushima racontent la catastrophe et leur vie d'après

Des procès et l'espoir de trouver du soutien à l'étranger

Kazumi, qui s'est réfugiée à Tokyo, vient de remporter un procès contre l'exploitant TEPCO et le gouvernement japonais. Elle devrait être indemnisée. Mami, qui habite désormais Osaka, attend elle la décision de la justice; elle a également porté plainte contre TEPCO et le gouvernement.

Des mères qui espèrent trouver du soutien en France et qui alertent sur le risque nucléaire

Si ces mères de familles viennent témoigner en Europe, c'est qu'elles espèrent un soutien de la part de l'étranger face au gouvernement japonais qui minimise la contamination radioactive. Elles souhaitent aussi nous mettre en garde contre les risques du nucléaire.

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