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Climat – Environnement

Stocamine : François de Rugy propose une nouvelle étude sur un déstockage partiel des déchets

mardi 12 février 2019 à 21:16 Par Céline Rousseau, France Bleu Alsace, France Bleu Elsass et France Bleu

L'Etat s'engage finalement à ne pas clore définitivement le dossier Stocamine à Wittelsheim (Haut-Rhin). Le ministre de la transition écologique annonce le lancement d'une nouvelle étude sur déstockage partiel des déchets dangereux. Une victoire pour les élus alsaciens.

Le site de stockage de déchets ultimes à Wittelsheim (Haut-Rhin)
Le site de stockage de déchets ultimes à Wittelsheim (Haut-Rhin) © AFP - SEBASTIEN BOZON / AFP

Wittelsheim - France

Énième rebondissement dans le dossier Stocamine à Wittelsheim (Haut-Rhin). Trois semaines après l’annonce du maintien sous le sol alsacien des déchets ultimes de Stocamine, le ministre de la transition écologique, François De Rugy promet mardi soir aux élus alsaciens d'"_étudier financièrement et techniquement les modalités de réalisation d’un déstockage partiel à mener d’ici 2027_, date de fin de la concession minière", annonce Raphaël Schellenberger, député (LR) du Haut-Rhin.

Plus de 40.000 tonnes de déchets industriels dangereux sont enfouis à 500 mètres sous terre dans l'ancienne mine de potasse à Wittelsheim (Haut-Rhin) depuis 2002. Stocamine devait en accueillir huit fois plus, mais en 2002 un incendie a stoppé l'activité du site. Depuis, la question de l'avenir des déchets se posent. Plusieurs études ont déjà été menées. Un rapport parlementaire a été rendu en septembre 2018. Mettant en avant le principe de précaution, les élus alsaciens réclament leur extraction pour éviter des risques de pollution de la nappe phréatique.  

Un esprit d'apaisement"

Mardi soir, le ministre de la transition écologique les a reçus. Il confirme "que le chantier de confinement des déchets  restants se poursuivrait", avec "les garanties les plus strictes en matière de protection de la nappe phréatique", selon un communiqué du ministère. Mais dans un "esprit d’apaisement et d’écoute des propositions des élus locaux et des inquiétudes des citoyens", le ministre a également  annoncé le lancement d'une nouvelle étude de faisabilité d'un déstockage partiel. Cette étude devra rendre ses conclusions "d’ici un an au plus tard".

Ce mardi matin, avant la réunion au ministère, 150 personnes ont bloqué l'accès au site de Stocamine pour protester contre le maintien annoncé des déchets.