Climat – Environnement

Un ciel dégagé avant la récolte de la noix de Grenoble

Par Stéphane Milhomme et Lionel Cariou, France Bleu Drôme-Ardèche et France Bleu Isère samedi 5 septembre 2015 à 6:38 Mis à jour le samedi 5 septembre 2015 à 12:19

Un noyer avec des noix en train de mûrir, image d'illustration
Un noyer avec des noix en train de mûrir, image d'illustration © Stéphane Milhomme - Radio France

C'est un bon cru pour la noix de Grenoble grâce au soleil dès le printemps et la chaleur cet été : Plus de 13 000 tonnes à récolter après le 20 septembre en Isère, Drôme et Savoie.

Les producteurs de la Noix de Grenoble ont tenu leur Assemblée générale ce vendredi à Vinay, en Isère.2015 sera sans doute un très bon cru après une année 2014 en demi-teinte en raison d'une météo catastrophique. Cet été, les cieux ont été plus cléments avec les producteurs de noix labellisés "AOP" (appellation d'origine protégée). La récolte se fera entre le 20 et le 25 septembre (la date exacte sera fixée vers le 15). Mais on sait déjà que les noix seront d'un bon calibre et que la quantité sera au rendez-vous.

Un bon calibre

La récolte aura lieu dans à peu près trois semaines, mais les premiers indicateurs sont plutôt  bons. Selon les prévisions réalisées par le Comité interprofessionnel, les producteurs s'apprêtent à récolter entre 13 et 14.000 tonnes de Noix. C'est beaucoup plus que l'année dernière où l'on avait ramassé 8.500 tonnes. Il faut dire que le mauvais temps avait joué les trouble-fête. Grâce au soleil de cet été, on s'attend par ailleurs à commercialiser des noix d'un bon calibre.

Des noyers sur le territoire de la noix de Grenoble à Poliénas.  - Radio France
Des noyers sur le territoire de la noix de Grenoble à Poliénas. © Radio France

Principaux concurrents : Américains et Chinois

Du côté des prix, les cours mondiaux sont toujours aussi élevés pour des des nucciculteurs français qui exportent 80% de leur production. Mais cette année la noix américaine risque de concurrencer un peu pluss la Noix de Grenoble sur les marchés européens. En effet, les Américains vendent beaucoup en Chine. Or cette année la récolte de la noix a été très bonne dans l'Empire du milieu. La noix "made in USA" cherche donc de nouveaux débouchés.

Un noyer avec des noix entrain de mûrir, image d'illustration  - Radio France
Un noyer avec des noix entrain de mûrir, image d'illustration © Radio France