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Climat – Environnement

Un village végan au Puy-en-Velay pour sensibiliser à la cause animale

Le collectif Animalistes 43 organisait samedi au Puy-en-Velay son premier village végan. Des associations, mais aussi des artistes ont répondu aux questions du public sur le bien-être animal et le véganisme.

Les Animalistes 43 ont notamment misé sur la cuisine végane pour entamer le débat.
Les Animalistes 43 ont notamment misé sur la cuisine végane pour entamer le débat. © Radio France - Tifany Antkowiak

Le Puy-en-Velay, France

Pas d'action forte ce samedi pour les Animalistes 43, mais une dizaine de stands d'informations installés dans une allée du jardin Henri-Vinay au Puy-en-Velay. Le collectif organisait son premier village végan, dans le but d'informer le grand public sur le mode de consommation végan et sur le bien-être animal. 

"Il y a beaucoup d'aprioris, on entend souvent les mêmes questions, mais c'est pas grave, on essaie d'y répondre avec des choses précises", commente Azelma Sigaux, auteure et porte-parole d'Animalistes 43. Parmi les idées reçues, celle que les véganes "ne mangent que des graines". C'est pour prouver le contraire que Sonia propose sur son stand des sandwiches sans aucun produit animal. Des sandwiches aux falafels, agrémentés de diverses crudités. "Au lieu de faire des grands discours, faire quelque chose de bon à manger, ça montre qu'on n'est pas obligé de mettre des produits animaux pour bien manger", explique la jeune femme, tout en servant des clients nombreux. Les fonds récoltés avec ses sandwiches et les autres produits vendus pendant cette journée doivent être en partie reversés à des actions en faveur du bien-être animal.

Nouveau regard sur les animalistes

Angélique Tourette, elle, vend du café et des gâteaux, devant des images d'oies gavées et de vaches laitières. La présidente de l'association Militants animalistes Sainté se réjouit de voir du monde s'arrêter et poser des questions sur les différents stands. Selon elle, il y a eu un déclic avec les actions menées par l'association L214. "Vraiment on a vu que le public avait un regard complètement différent sur nous, il nous trouvait un petit peu moins bizarre, il comprenait plus de quoi on parlait", constate cette militante de longue date, qui dit se sentir un peu moins seule.

Le discours est écouté, mais pas forcément entendu, rappelle Azelma Sigaux, surtout dans un département agricole comme la Haute-Loire : "On arrive à discuter, mais c'est vrai qu'on sent qu'il y a un bagage derrière, un poids culturel et familial énorme, et c'est assez difficile dans cette région".