Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Fermer
Retour
Climat – Environnement

Une jeune femme de Limoges harcelée à cause d'une pancarte brandie dans un rassemblement pour le climat à Besançon

vendredi 15 mars 2019 à 19:01 - Mis à jour le samedi 16 mars 2019 à 9:54 Par Germain Treille, France Bleu Limousin, France Bleu Besançon et France Bleu

C'est une histoire incroyable qui arrive à une jeune femme qui vit en Limousin. A cause d'une pancarte dans une manifestation lycéenne pour le climat à Besançon dans le Doubs. Elle est ce vendredi soir en colère. Son témoignage pour France Bleu Limousin.

Dans la manif lycéenne de Besançon.
Dans la manif lycéenne de Besançon. - © Facebook Alternatiba Besançon

Limoges, France

Une jeune femme de Limoges harcelée à cause d'une pancarte brandie dans une manif pour le climat à Besançon, ce vendredi 15 mars dans la matinée. A 700 kilomètres du Limousin ! Et depuis, elle vit un véritable harcèlement.

Mais comment cela a-t-il pu arriver ? Une lycéenne de Besançon, dans le Doubs, a, au hasard, écrit un numéro de téléphone portable sur cette pancarte. Le slogan est particulièrement explicite : "Fuck me not the planet"

Une histoire incroyable, hallucinante et stupide raconte, exaspérée et en colère, cette jeune femme qui vit à Limoges.

France Bleu Limousin a réussi à la contacter : "franchement c'est insupportable. Je vais être obligée de changer de numéro. C'est de la bêtise et ça ne sert pas la cause du climat. Je perds un temps fou, une énergie folle avec ça. C'est vraiment une atteinte à la vie privée. C'est complètement inconscient à l'heure des réseaux sociaux où tout est partagé et archivé. Oui je vais porter plainte. J'ai contacté le commissariat à Besançon qui m'a dit ne rien pouvoir faire. Je ne veux pas de mal à cette lycéenne. Je veux juste qu'elle se rende compte de la gravité de son acte. C'est stupide !".