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Climat – Environnement

Paris : la piétonnisation des voies sur berge n'a pas eu d'impact significatif, selon Airparif

lundi 9 octobre 2017 à 21:58 - Mis à jour le mardi 10 octobre 2017 à 8:27 Par Jocelyne Jean, France Bleu Paris et France Bleu

Airparif, l'organisme de surveillance de la qualité de l'air d'Ile-de-France, a rendu ses conclusions sur la piétonnisation des voies sur berge lundi après un an d'évaluation. Les résultats mettent en avant "un impact sur les niveaux de dioxyde d’azote qui reste limité aux abords des axes routiers".

© Maxppp -

Île-de-France, France

Dans un communiqué intitulé "Voies sur berge : la qualité de l’air, un an après", Airparif constate que la piétonnisation de la rive droite de la Seine n'a eu finalement qu'un impact limité sur l'exposition de la population à la pollution de l'air. L'organisme de surveillance de la qualité de l'air en Ile-de-France a publié ses conclusions lundi.

Une étude sur un an

Ces résultats confirment les enseignements de la campagne hivernale et mettent en évidence un impact sur les niveaux de dioxyde d’azote (NO2) qui reste limité aux abords des axes routiers avec :

  • Une amélioration de la qualité de l’air le long des quais fermés à la circulation, avec des niveaux qui demeurent néanmoins au-dessus des valeurs règlementaires comme pour bons nombre d’axes routiers dans l’agglomération parisienne,
  • Mais aussi une dégradation plus ou moins marquée autour des carrefours dans cette zone et à l’Est, dès la fin de la portion piétonnisée. Des impacts sont aussi perceptibles sur quelques itinéraires de report.

L'étude de l'organisme de surveillance de la qualité de l'air d'Ile-de-France s’appuie sur deux campagnes de mesure, l’une hivernale et l’autre estivale.

Les mesures estivales ont montré une "amélioration globale" de la qualité de l'air le long des quais dans le centre, jusqu'à -25% de dioxyde d'azote, mais une dégradation jusqu'à -15% en sortie de la zone piétonne et une dégradation plus limitée sur des itinéraires de report comme le boulevard Saint-Germain.

A l'échelle de la Métropole, toutes les variations de pollution, notamment les augmentations constatées sur l'A3 ou l'A4, au-delà de Villiers-sur-Marne, ne peuvent être attribuées à la fermeture des berges de la Seine , affirme Airparif. Toutefois, les augmentations de +1% à +5% sur quelques grands axes routiers comme l'A4, A86 et A13 sont "possiblement liées à la piétonnisation", ajoute l'organisme.