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Culture – Loisirs

Au Cellier, les mystérieuses "Folies Siffait" se dévoilent

vendredi 7 septembre 2018 à 15:49 Par Marion Fersing, France Bleu Loire Océan

Tous les week end jusqu'au 14 octobre, le Conseil départemental de Loire-Atlantique organise des visites des "Folies Siffait", au Cellier. Un endroit étrange et d'habitude fermé au public qui offre des vues superbes sur la Loire.

Les "Folies Siffait" au Cellier
Les "Folies Siffait" au Cellier - Paul Pascal – Département de Loire-Atlantique

Le Cellier, France

C'est un endroit bien mystérieux de la Loire-Atlantique qui se laisse découvrir tous les week end jusqu'au 14 octobre. Les "Folies Siffait", au Cellier, en bord de Loire. Le site, difficile d'accès, est d'habitude fermé au public. C'est l'occasion de le découvrir et de profiter de ses superbes points de vue sur la Loire.

Ce n'est pas une habitation, c'est une sorte de lieu-jardin avec de superbes points de vue sur la Loire

Les "Folies Siffait", c'est un lieu difficile à définir : ça ressemble à un château en ruine envahi par la végétation. Même son origine est encore un peu floue explique Catherine Touchefeu, la conseillère départementale en charge du patrimoine : "on ne sait pas encore complètement pourquoi ce lieu a vu le jour. Ce que nous savons, c'est que c'est Maximilien Siffait qui a réalisé cette oeuvre assez curieuse dans les années 1816-1830. Mais on ne sait pas exactement ce qu'il voulait en faire. Ce n'est pas une habitation, c'est une sorte de lieu-jardin, mais ce n'est pas non plus un jardin cultivé comme un jardin classique. Donc c'est vraiment une bizarrerie sur un lieu très escarpé et qui a la particularité de dégager des points de vue superbes sur la Loire".

C'est aussi un milieu naturel qu'il faut protéger

Les murets succèdent aux terrasses, reliés par des escaliers étroits, aux marches irrégulières, le tout sur 70 mètres de dénivelé. Le site est difficile d'accès, la nature y a repris ses droits, voilà pourquoi les visites sont limitées. "Ce sont aussi des constructions et des murs qui se délitent au fil du temps et un milieu naturel qu'il faut protéger", poursuit Catherine Touchefeu.

Pour l'ouvrir plus largement, il faudrait une intervention très importante

"Aujourd'hui, pour pouvoir l'ouvrir plus largement, il faudrait une intervention très importante. Pour autant, nous pensons que c'est un lieu qui est vraiment très beau et c'est pour ça que nous avons voulu l'ouvrir, au moins un petit peu", explique l'élue. C'est-à-dire à 3.760 visiteurs, par petits groupes de 20, pour des visites d'une heure. Toutes celles de septembre sont complètes. Les inscriptions pour celles d'octobre ouvriront le 17 septembre.