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Dossier : Coronavirus Covid-19

Besançon : une professeure de danse organise des boums silencieuses en pleine rue

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Par , France Bleu Besançon, France Bleu

Pour pallier l'interdiction de poursuivre les cours de danse à cause du coronavirus, une professeure de danse de Besançon (Doubs), organise des fêtes en plein air. Samedi 20 février, c'était la sixième boum silencieuse. Une trentaine de personnes ont pu danser avec des écouteurs.

Place Granvelle, à Besançon (Doubs), une trentaine de personnes sont venues danser à l'invitation de Christelle Pinet, professeur de danse.
Place Granvelle, à Besançon (Doubs), une trentaine de personnes sont venues danser à l'invitation de Christelle Pinet, professeur de danse. © Radio France - Rachel Saadoddine

Places Granvelle, Pasteur et de la Révolution, samedi 20 février, une trentaine de danseurs, amateurs ou professionnels, se sont déhanchés en plein air à un mètre de distance et en silence à Besançon (Doubs). Des boums silencieuses, où chacun porte un casque et écoute la même musique, organisées par Christelle Pinet, professeure de danse bisontine. 

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"Depuis qu'on a dû arrêter les cours, j'avais un manque de contact, de lien avec des humains", c'est la raison pour laquelle Christelle Pinet a décidé d'organiser ces boums en plein air. Danseuse, membre de la compagnie Pernette et de l’association grand écart, Christelle Pinet est professeure à Besançon depuis bientôt 25 ans. 

Des petites bulles d'oxygène

Et depuis le début de la crise sanitaire, et la mise à l'arrêt de ses cours, elle avait pris l'habitude de "danser dans la rue, de faire des petites bulles d'oxygène", comme Christelle Pinet l'explique. Elle a donc eu l'idée de convier ses élèves. Et puis, le bouche-à-oreille a fonctionné et "maintenant, il y a plus de personnes extérieures que d'élèves qui viennent aux boums".

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Pour participer, il faut envoyer un message à Christelle sur Facebook. La date, le lieu et l'heure de rendez-vous sont tenus secrets jusqu'à la veille, où Christelle envoie des mails à tous les participants. Les danseurs ont en moyenne une trentaine d'années, mais il y a aussi des quadra, quinqua et même des enfants venus en famille. 

J'ai besoin de danser"

"J'ai besoin de danser", Délia est comédienne et professeure de théâtre et depuis qu'elles ont commencé, elle ne loupe pas une seule boum. "Avec le couvre-feu on ne fait plus grand chose, on ne rencontre plus beaucoup de monde, donc là pouvoir danser avec d'autres personnes et pas seulement seule chez moi, c'est vraiment chouette", explique Délia.

Boum silencieuse place Granvelle, ce que les danseurs écoutent dans leur casque :

On pourrait penser que certains seraient timides à l'idée de danser en pleine rue, sans le bruit de la musique pour couvrir d'éventuelles vocalises. Mais pas du tout, en regardant les danseurs, on voit qu'ils sont venus pour : "montrer qu'on peut encore bouger, encore faire des choses, lâcher prise", souffle Délia. mon

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