Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : Le carnaval de Dunkerque et sa région

Carnaval de Dunkerque : polémique violente à propos de la "Nuit des Noirs", sur fond d'accusations de racisme

-
Par , France Bleu Nord, France Bleu
Dunkerque, France

Des carnavaleux, des associations carnavalesques et le maire de Dunkerque répondent à la "brigade anti-négrophobie". Elle dénonce l'organisation d'une "Nuit des Noirs", où chacun vient maquillé en noir. La polémique est vive sur les réseaux sociaux. Des plaintes pour menaces de mort sont déposées.

Président des tambours majors de Dunkerque, Pascal Bonne, alias Cô Boont’che, ne comprend pas cette polémique et ses accusations de racisme.
Président des tambours majors de Dunkerque, Pascal Bonne, alias Cô Boont’che, ne comprend pas cette polémique et ses accusations de racisme. © Radio France - Matthieu Darriet

Le Carnaval de Dunkerque est-il raciste ?  La question peut paraître étrange. Elle est pourtant posée par un collectif baptisé « brigade anti-négrophobie » qui dénonce, sur les réseaux sociaux, l’organisation, en mars, d’une "Nuit des noirs".

Il s'agit pour les participants - environ 6.000 personnes attendues- de venir le visage maquillé en noir. Ce bal existe depuis 1968 et il a lieu tous les 5 ans, au profit de la SNSM, la Société de sauvetage en mer. Mais ce collectif menace de venir perturber le bal, pour dénoncer « un héritage colonial » et « une négrophobie largement institutionnalisée".

Pour afficher ce contenu Facebook, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Gérer mes choix

Cette polémique prend une tournure inquiétante : des carnavaleux ont dû porter plainte après avoir reçu des menaces de mort ou de viol, sur les réseaux sociaux. Ils ont simplement défendu le carnaval et sa "Nuit des Noirs". Pourtant, le racisme, c’est l’opposé des valeurs du Carnaval, rappelle Pascal Bonne, alias Cô Boont’che, le tambour major de la bande de Dunkerque. Il ne comprend pas cette polémique et sa violence : 

Peut-être qu'on ne dit pas assez que le Carnaval, c'est de la joie, de la bonne humeur, que c'est 50.000 personnes dans la rue toutes générations confondues, toutes catégories sociales confondues. Ce sont des blancs, des noirs, des jaunes, on ne sait pas qui se cache derrière les masques, donc nous pointer du doigt comme ça, c'est incompréhensible.

Le maire de Dunkerque s’est dit scandalisé par ces accusations de racisme.  Une réunion tenue ce jeudi en mairie a permis de décider le maintien de la "Nuit des Noirs"

Pour afficher ce contenu Facebook, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Gérer mes choix

Choix de la station

À venir dansDanssecondess