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Cité de la gastronomie à Dijon : inauguration toujours prévue le 21.12.21

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Par , France Bleu Bourgogne

Les travaux sont toujours et plus que jamais en cours sur le chantier de la cité, quartier du port du canal. des centaines d'ouvriers s'affairent pour tenir les délais fixés par le maire François Rebsamen, à savoir la fin d'année. Pour l'instant, c'est bien parti.

La cité devrait être livrée le 21 décembre 2021
La cité devrait être livrée le 21 décembre 2021 © Radio France - Olivier Estran

21 décembre 2021. C'est la date annoncée et donc maintenue pour l'inauguration de la cité de la gastronomie à Dijon. Avec l'incertitude générale liée au Covid-19, ça pourra éventuellement bouger, mais ça reste l'horizon vers lequel se tourne la mairie, et plus particulièrement celui qui est aux manettes de ce gros dossier, François Deseille, adjoint au marie François Rebsamen. Reste une question : que va-t-on inaugurer précisément ce jour-là ?

Des ouvertures sans doute décalées dans le temps

En passant devant le chantier en ce moment, il y a d'abord un bâtiment vitré qui saute aux yeux, c'est la future école Ferrandi. A priori, elle sera prête à temps, François Deseille a fait la visite des lieux tout récemment : "c'est un magnifique bâtiment sur deux étages qui va accueillir 56 élèves au total dès le mois de février 2022, pour quatre mois de formation sur place."

François Deseille, adjoint au maire de Dijon, fait le point sur l'avancée du chantier de la cité de la gastronomie
François Deseille, adjoint au maire de Dijon, fait le point sur l'avancée du chantier de la cité de la gastronomie © Radio France - Arnaud Racapé

Techniquement, d'après l'élu, tout se passe bien. Mais tout ne sera pas inauguré en même temps le 21 décembre. Par exemple, l’hôtel Curio by Hilton ouvrira plus tard : "il va prendre un peu de retard par rapport à la crise, le groupe a besoin de récupérer des fonds, de se structurer. Mais autrement, tout le monde est bien présent autour du projet." Peut-être ouverts en décalé aussi, l'espace innovation du projet de la cité : "c'est la partie devant la Poste, l'ancienne école de médecine, les start-up iront sur place. Pareil pou le cinéma : la coque va être livrée dans les semaines qui viennent, après il y a l'habillage intérieur et la mise en place à faire." 

Entre 300 et 400 ouvriers sur place, surtout locaux

Beaucoup d'incertitudes demeurent on le comprend, et ce n'est pas faute de mettre les bouchées doubles sur le chantier : "en ce moment, les ouvriers travaillent sur le CIAP, le centre d'interprétation d'architecture et du patrimoine, bâtiment municipal qui permettra de découvrir le patrimoine dijonnais à travers les siècles. Ils travaillent sur le pôle commercial, qu'on ne voit pas de l'extérieur, et sur le pôle exposition de la cité internationale de la gastronomie, de la vigne et du vin." Bref, des ouvriers au four et au moulin, et la bonne nouvelle, c'est qu'on est à près de 80% de prestataires locaux, sur le chantier, une réussite et une fierté pour les élus.

Lyon, l'échec à ne pas reproduire

Cet immense et coûteux projet sera-t-il un succès populaire ? La question est légitime. Victime de la crise du Covid-19, la cité de la gastronomie de Lyon est un exemple à ne surtout pas suivre pour la ville de Dijon, confirme François Deseille. 

"Nos équipes se sont rencontrées régulièrement. On s'est rendu compte que dans leur projet, il y avait un énorme pôle commercial, et que la cité de la gastronomie avait été insérée un peu au chausse-pied (...) Il n'y avait rien dedans, ils le disaient eux-mêmes. Nous au niveau commerces, on n'aura que des lieux consacrés à la gastronomie. Nous avons dans l'espace commercial l'ambition de faire vivre la gastronomie. Il y aura des parcours, des dégustations, on a vraiment tout repensé sur ce sujet." Côté billetterie, rien d'établi pour l'instant mais François Deseille espère pouvoir proposer le billet d'entrée autour de 10 à 15 euros.

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