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Dossier : La Cité du Vin à Bordeaux

Cité du vin : tout le monde va en profiter ! (CIVB)

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Par , France Bleu Gironde
Bordeaux, France

Le Conseil Interprofessionnel des Vins de Bordeaux fait partie des acteurs ayant contribué à la naissance de cette cité à Bordeaux. Un lieu ouvert sur le monde ou les vins de Bordeaux ne représenteront que 20% de la surface totale exposée. Son président Bernard Farges était notre invité ce lundi.

Bernard Farges, le président du CIVB
Bernard Farges, le président du CIVB - Aurélie Bambuck

France Bleu Gironde : Comment expliquez-vous que le vin qui fait vivre Bordeaux et la région n’avait pas encore de musée qui lui soit dédié ?

Bernard Farges : Il y a eu des projets déjà depuis plusieurs décennies, mais sans doute n’étaient-ils pas mûrs, la filière n’était pas mûre et puis les projets n’avaient pas reçu de soutien aussi large que celui-ci. Et puis la volonté du maire de Bordeaux d’aller sur ce lieu a aussi été déterminante. Je n’aime pas tellement ce terme de musée qui a une connotation plutôt ancienne. Il s’agit vraiment d’une cité avec tout le côté universel et international.

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Tous les vins de Bordeaux que vous représentez vont-ils en profiter ou seulement les plus connus ?

Alors, les plus connus pensent que ça va surtout servir aux autres, et les autres pensent eux que ça va surtout servir aux grands. Donc c’est l’éternel débat à Bordeaux mais une chose est sûre c’est que tous les acteurs du vin attendent cette cité et je le rappelle ce n’est pas la Cité du vin de Bordeaux mais la cité du vin à Bordeaux, avec à l’intérieur des vins du monde entier.

L’image de nos vins de Bordeaux a-t-elle besoin d’être améliorée ?

Oui on a toujours besoin d’améliorer son image et de la renforcer partout dans le monde et cette ouverture de la cité nous le permettra.

La cité ouvre au moment où la prise de conscience des citoyens sur les dangers des pesticides n’a jamais été aussi forte. Avez-vous peur que cela freine d’éventuels visiteurs ?

Non pas du tout car les deux sujets ne sont pas du tout liés. La prise de conscience sociétale elle existe, c’est un fait, et elle n’est pas seulement liée au vin, elle est liée à l’environnement. Aujourd’hui, on peut comprendre que les associations veuillent profiter de la venue du Président de la République, elles sont dans une démarche revendicative et elles sont dans leur rôle. Pour autant, le sujet des pesticides n’est pas lié au produit lui-même, il est plutôt lié à l’inquiétude des riverains et aux attentes sociétales. Nous la constatons et nous allons continuer le travail entamé.

Vous avez récemment adouci votre position en déclarant que la sortie des pesticides était désormais votre objectif, à quel horizon ?

Comme les associations, nous avons pour objectif la diminution forte des entrants, voire même la sortie des pesticides. Nous ne pouvions pas le dire il y a quelques années car la recherche n’était pas assez avancée, ce qui aujourd’hui est le cas. En revanche, il nous est encore impossible d’avancer une date. Tout ce qu’on peut dire c’est que désormais c’est du domaine du possible.

► Retrouvez notre dossier sur la Cité du Vin de Bordeaux

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