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Confinement : le cri d'alarme des salles de loisirs d'intérieur de la Somme

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Par , France Bleu Picardie

Les salles de loisirs d'intérieur lancent une pétition. Elles réclament une aide financière qui soit adaptée à leur situation. Ces salles n'ont pu ouvrir qu'entre juin et octobre. Et malgré leur fermeture, elles doivent continuer à assumer d'importantes charges fixes.

KiddyTeuf, la salle de Patrick Gamot, a dû fermer pendant les vacances de la Toussaint, au début de la saison pleine
KiddyTeuf, la salle de Patrick Gamot, a dû fermer pendant les vacances de la Toussaint, au début de la saison pleine © Radio France - Caroline Félix

Les laser game, escape game, les trampoline parcs, les bowling. etc...sont "en danger de mort" à cause du confinement. C'est ce qu'affirme le texte de la pétition que le secteur a lancée cette semaine pour réclamer une aide spécifique. En France, 20 des 2000 salles ont déposé le bilan. 

Toutes ces salles n'ont pu ouvrir qu'entre juin et octobre. Or, "les loisirs d'intérieur bénéficient d'une forte affluence pendant les mois d'hiver et d'été", explique Patrick Gamot, gérant du parc pour enfants KiddyTeuf à Glisy. Il est aussi vice-président de l'association Space, qui représente tous les loisirs Indoor en France. La réouverture des salles cet été s'est donc faite largement à perte et "les entreprises n'ont plus de trésorerie et n'ont pas la possibilité de la reconstituer".

Or, poursuit Patrick Gamot, "les taxes continuent à tomber". Ces salles ont des charges fixes très lourdes (17 000 euros en moyenne), en raison notamment du prix du loyer, car leur activité a besoin d'une grande surface. Ce que ne suffisent pas à couvrir les 10 000 euros du fond de solidarité, qui devraient tomber le mois prochain. Pour survivre, l'association réclame donc un fonds spécifique de 7000 euros mensuels sur 10 mois pour chacune de entreprise du secteur.

A Amiens, la Boite à Patins au bord du dépôt de bilan

La plupart de ces salles ont peu de trésorerie car en France, la moitié d'entre elles ont moins de 5 ans. C'est le cas de la salle de rollers La Boite à Patins, à Amiens. Benoit Beaucheron l'a créée en janvier 2020, trois mois avant le confinement.

Il lui reste un mois de trésorerie pour pays les charges de sa salle de 700 mètres carrés, qui lui coûte 17 000 euros chaque mois. "Après ça va être très très compliqué de continuer". Mais malgré tout, il reste optimiste : des clients de retour sur des patins il y croit. Il tourne même des vidéos pour que ses élèves prennent des cours à distance.

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