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Culture - Loisirs

Deux avions militaires arrivent dans la base du Salbert près de Belfort

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Par , France Bleu Belfort-Montbéliard

Il y aura bientôt deux avions militaires dans l'ancienne base secrète de l'OTAN du Salbert. C'est le dernier pari fou de l'association ATOMES qui gère le site. Ces deux bijoux, ce sont un Mirage III E et un Fouga Magister. Ils seront récupérés sur la base aérienne de Châteaudun (en Eure-et-Loire).

Image d'illustration d'un Fouga Magistere
Image d'illustration d'un Fouga Magistere © Maxppp - Didier Saulnier

Belfort, France

Bientôt l'ambiance de la Guerre froide sera encore plus présente sous le mont Salbert près de Belfort dans l'ancienne base secrète de l'OTAN. L'association ATOMES qui oeuvre pour la préservation du site va acquérir deux avions, un mirage III E et un Fouga Magister, grâce à la base arienne de Châteaudun en Eure-et-Loire. 

Cette idée est née lors d'un voyage de plusieurs membres de l'association fin 2017 à Bucarest en Roumanie, dont le président de l'association Hubert Schmaltz:" Dans un des musées, il y avait un hélicoptère en plein milieu. On s'est tous regardés et on a tous a peu près eu la même idée en se disant mais pourquoi on ne ferait pas pareil, se souvient Hubert Schmaltz. L'idée est partie de là, sauf qu'on n'a pas trouvé d'hélicoptère On est tombé sur un Mirage III E et un Fouga Magister", rigole-t-il. 

Démonter puis remonter

Tout d'abord l'association ATOMES a dû trouver un transporteur qui pourrait relever cette mission, le transport mais aussi la manutention. "C'est la société De Bony, que je remercie car elle participe aussi financièrement à cette opération. Elle prend une partie du coût à sa charge. Ensuite il faudra aller démonter les avions sur place, à Châteaudun, les rentrer en pièces détachées et après les remonter dans la base", explique Hubert Schmaltz. Le démontage devrait prendre une semaine. Il faudrait 10 à 15 jours pour remonter l'avion. Le coût de l'opération est estimé à plusieurs dizaines de milliers d'euros. L'association ATOMES peut compter sur l'aide de la délégation départementale militaire ou encore sur la mairie de Belfort, le Département du Territoire de Belfort et d'autres soutiens.

Plus qu'une autorisation

Hubert Schmaltz et tous les autres de membres de l'association ATOMES ont hâte de présenter ces deux avions au public. "Il nous tarde d'aller les chercher, de les remonter et de les mettre en place; puis de voir la réaction des visiteurs puisque qu'il va y avoir une mise en scène.  Par exemple lors de la dernière Gordon Bennett à Montbéliard - la course de ballons- la Patrouille de France m'a offert deux combinaisons de t-shirts. Donc on va mettre des mannequins. Et il y aura un éclairage bien spécifique." 

Pour l'instant, il n'est pas encore possible de savoir quand ces avions seront visibles sur le site du Salbert. "Je n'ai toujours pas la convention signée par la DMAé de Bordeaux - la Direction de la Maintenance Aéronautique. C'est le service qui nous autorise à récupérer les avions", explique le président de l'association ATOMES. Les documents ont été signés par la ministre des Armées Florence Parly. Dès que la dernière autorisation sera donnée, il ne restera plus qu'à prendre rendez-vous avec la base aérienne de Châteaudun pour le démontage. 

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