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Dossier : Coronavirus Covid-19

Discothèques en Meurthe-et-Moselle : "Un métier condamné par le gouvernement" selon leur représentant

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Par , France Bleu Sud Lorraine

Le coup de colère du président de l'UMIH en Meurthe-et-Moselle sur France Bleu Lorraine. Le représentant des hôteliers, restaurateurs, cafetiers et patrons de discothèques ne comprend pas pourquoi les discothèques ne pourront rouvrir qu'en septembre. On condamne notre profession, selon Michel Bédu.

Des discothèques qui vont rester vides jusqu'en septembre : impensable pour Michel Bédu (photo d'illustration)
Des discothèques qui vont rester vides jusqu'en septembre : impensable pour Michel Bédu (photo d'illustration) © Radio France - Nicolas Olivier

Le gouvernement condamne notre métier ! Michel Bédu ne décolère pas. Le président de l'UMIH en Meurthe-et-Moselle (Union des métiers et des industries de l'hôtellerie) qui représente les hôteliers, restaurateurs, cafetiers et patrons de discothèques, était l'invité de France Bleu Lorraine ce mardi matin.

Les discothèques ne sont autorisées à rouvrir qu'en septembre alors que les stades pourront accueillir à nouveau des spectateurs le 11 juillet avec une jauge maximale de 5.000 personnes. "On voit bien que les nouveaux protocoles sanitaires sont de plus en plus allégés et nous, on n'ouvre pas. Franchement, on vit très très mal cette crise et économiquement c'est très difficile pour nous", souligne Michel Bédu. 

Et d'ajouter : "Il faut quand même savoir que les discothèques ont obligation de renouveler intégralement l'air toutes les 8 à 10 minutes. On est parfaitement dans les normes et on ne nous laisse même pas une chance. On a travaillé sur un protocole d'accord avec le gouvernement. Il y avait le port du masque".

Qu'on nous laisse au moins une chance !

Un été sans danser. La moitié des 150 établissements du département, discothèques et bars musicaux, risquent de fermer définitivement à la fin de l'année, selon Michel Bédu. 

"Ce n'est pas possible de rester 6 mois sans chiffre d'affaires pour une entreprise. Condamner un métier comme ça, on ne peut pas faire pire. Je n'ai jamais vu ça. Je pense que dans l'histoire, il n'y a pas beaucoup de métiers qui ont été condamnés comme ça par un gouvernement. C'est incroyable !" 

La profession envisage de déposer un recours devant le conseil d'Etat.

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