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Discothèques fermées tout l'été : "Un scandale" pour le patron de l'Atrium à Reims

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Par , France Bleu Champagne-Ardenne, France Bleu

Le gouvernement a présenté ce samedi 20 juin la feuille de route des prochaines semaines de déconfinement. Les discothèques ne pourront pas rouvrir au moins jusqu'en septembre. Le patron de l'Atrium à Reims, Olivier Stroh, dénonce une forme de discrimination.

Olivier Stroh, le gérant de l'Atrium à Reims
Olivier Stroh, le gérant de l'Atrium à Reims © Radio France - Clément Conte

La nouvelle est tombée dans la nuit de vendredi à samedi. Le Conseil de Défense et de Sécurité nationale a confirmé la réouverture des cinémas, des casinos, des salles de jeux et des centres de vacances dès lundi 22 juin. Les stades et les hippodromes pourront, eux, accueillir du public le 11 juillet, à la sortie de l'état d'urgence sanitaire. Les discothèques ne font pas partie de ce plan et devront garder le rideau baissé encore quelques semaines, jusqu'en septembre. Une réouverture pourrait alors être envisagée "sous réserve d'une nouvelle évaluation de la situation épidémiologique". 

C'est discriminatoire - Olivier Stroh, gérant de l'Atrium à Reims

Pour Olivier Stroh, le représentant de l'association française des exploitants de discothèques et de dancings en Champagne-Ardenne (AFEDD),  également gérant de l'Atrium à Reims, c'est un coup de massue ce samedi matin : "C'est la douche froide. On serait donc les seuls professionnels à ne pas être capables de mettre des dispositifs sanitaires viables ? C'est discriminatoire, on est la seule activité qui ne peut pas reprendre." 

Olivier Stroh dénonce une situation illogique : "Dans les stations de métros, il n'y a pas de danger mais il y en a chez nous. Dans les salles de concerts jusqu'à 2.000 personnes, même chose ? C'est assez incroyable ce qu'il se passe." Pour le gérant de l'Atrium, une réouverture cet été était largement faisable : "Il faudrait des appréciations au cas par cas. Dans mon établissement, je suis capable de faire respecter les distances de sécurité et mettre en place de bonnes mesures sanitaires."

Des conséquences lourdes sur les trésoreries 

Cette nouvelle aura des conséquences sur les trésoreries des boîtes de nuit, selon Olivier Stroh : "Beaucoup ne s'en relèveront pas, c'est une évidence. Nous allons être obligés de nous endetter, il va y avoir une hécatombe." 

Pour éviter cette extrémité, l'association française des exploitants de discothèques et de dancings ne compte pas en rester-là : "Il faut avoir le temps de s'organiser, mais on doit bouger, on ne peut pas attendre le 1er septembre dans cette situation-là."

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