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Culture - Loisirs

ENTRETIEN - Intervilles sans vachettes landaises, ce qu'en pense l'animatrice historique Simone Garnier

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Par , France Bleu Gascogne

Le retour de l'émission Intervilles sans la célèbre épreuve des vachettes landaises ne plait pas aux habitants du sud-ouest, attachés à leur identités et leurs traditions. Simone Garnier, l'animatrice historique de l'émission, répond aux questions de France Bleu Gascogne.

Simone Garnier accompagnée de Guy Lux et Leon Zitrone pendant Intervilles, en 1986.
Simone Garnier accompagnée de Guy Lux et Leon Zitrone pendant Intervilles, en 1986. © Getty - Chip HIRES/Gamma-Rapho

Landes, France

Depuis l'annonce du retour de l'émission culte Intervilles sans les vachettes landaises, les habitants du sud-ouest se rassemblent pour manifester leur mécontentement. Un groupe facebook a même été créé, réunissant plus de 8.000 personnes. France Bleu Gascogne a contacté Simone Garnier, l'animatrice historique de l'émission, qui a accepté de répondre à nos questions. Elle a aujourd'hui 88 ans et vit à Lyon. Entretien.

France Bleu Gascogne : Rentrons dans le vif du sujet, est-ce que pour vous Intervilles sans les vachettes, ça reste Intervilles ?

Simone Garnier : Non, pas tout à fait. Mais, je crois que de toute façon, nous ne pouvons pas reprendre une émission telle qu'elle était.  On ne peut pas refaire une chose qui a marché il y a cinquante ans, les temps ont changé, le public aussi a changé, la jeunesse n'est plus tout à fait la même, mais il y aura d'autres jeux !

Quels souvenirs gardez-vous de ces premières émissions ?

Vous savez, Intervilles, c'était la découverte de ces vachettes qui font le bonheur du sud-ouest. Ça a fait beaucoup pour le succès de l'émission, et je dois dire que ce sont des vedettes irrésistibles. Au premier coup de corne, tout le monde était fasciné et conquis. On n'était jamais en panne avec elles (les vachettes), parce qu'il y avait toujours des moments où elles repartaient plus fougueuses que jamais, donc on en a que de bons souvenirs. 

Je me souviens notamment d'un pompier dans la compétition, qui devait traverser l'arène sur une poutre, poursuivi évidemment par une vachette. Elle l'avait déséquilibré et complètement déculotté ! Il était reparti avec une culotte fendue en deux.

Avez-vous déjà trouvé que les vachettes étaient maltraitées ?

Les vachettes n'étaient pas maltraitées du tout. Elles ont toujours été respectées. Les responsables les soignaient très bien. On ne peut pas dire que les vachettes ont déjà souffert. Par contre, elles pouvaient maltraiter les concurrents, ça c'est sûr ! 

Et vous le disiez, les vachettes ont fait une grande partie du succès de l'émission à ses débuts. 

Oui, vraiment. Et puis, aussi, il faut le dire, le public du sud-ouest qui est particulièrement chaleureux. Vraiment, c'était un partenaire idéal pour les émissions. C'était un public très enthousiaste, qui réagissait toujours. En tout cas, je regarderai cette nouvelle saison d'Intervilles. Je pense que ça peut marcher, même sans les vachettes.

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