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Culture – Loisirs DOSSIER : Fêtes de la Madeleine 2018

Feria de la Madeleine, El Juli fête deux décennies

mardi 17 juillet 2018 à 19:22 Par Pierre-Albert Blain, France Bleu Gascogne

La feria de la Madeleine.Cinq corridas, une novillada sans picador et une novillada piquée. Deux mano a mano de vedettes, une clôture avec la très redoutée course des toros de Dolores Aguirre. Et les adieux de Padilla aux arènes du Plumaçon.Programme varié et des histoires dans la feria chaque jour.

El Juli, vingt ans au Plumaçon
El Juli, vingt ans au Plumaçon © Maxppp - Rodrigo Jimenez

Mont-de-Marsan, France

Ce mercredi, 18h ouverture avec des toros de Garcigrande pour la première confrontation  entre El Juli et Juan Bautista.

Le 2 juillet 1995, un matin brûlant sur le Plumaçon, Mont- de- Marsan découvrait un gamin à la bouille ronde. Un enfant encore. Il avait officiellement douze ans au compteur, Julian Lopez Escobar était inconnu de quasiment tous. Le blondinet allait subjuguer le public. Pour sa présentation en habit de lumière. Un triomphe. Le premier d’une longue histoire écrite avec la feria montoise. L’année suivante Simon Casas organise dans Nîmes, chose inouïe et inédite, un solo du gamin devant six jeunes toros. Plus de dix mille personnes pour voir le surdoué. Il savait quasiment tout déjà. El Juli maniait la cape comme un vieux briscard mexicain, il dominait déjà, arqué sur deux jambes solides, la voix fluette encore, le jarret costaud, la main ferme pourtant. Et puis une tauromachie qui dès cette première saison dit tout déjà du pouvoir du madrilène à l’allure de communiant. Novillero, El Juli va faire craquer Mexico, Séville et Las Ventas dans Madrid capitale. Il devient matador le 18 septembre 1998 à Nîmes des mains royales de Manzanares père.  Son alternative a attiré le tout Paris, la  télévision japonaise et les bobos en mal de sensations. La suite n’est qu’une progression vers le pinacle. Mont- de -Marsan, qui abrite la seule peña El Juli au monde, va longtemps rester son sanctuaire. Il devient riche, très, épouse une fille de l’aristocratie andalouse, fait la une des tabloïds, alterne les grands moments tauromachiques, les frasques, et les abandons coupables. Et même s’il est légitimement contesté pour ses travers taurins qui le décrébiilisent un peu depuis quelques années, la trajectoire de Julian Lopez demeure tout bonnement sidérante.

El Juli, Mont-de- Marsan, là où tout a commencé - Maxppp
El Juli, Mont-de- Marsan, là où tout a commencé © Maxppp - Rodrigo Jimenez

Tous les jours « Callejon spécial feria «  entre 12h et 13h. Tous les soirs corridas en  direct