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Culture – Loisirs

Feria de Parentis : mais où sont les toreros ?... sauf un !

lundi 6 août 2018 à 0:42 Par Pierre-Albert Blain, France Bleu Gascogne

La feria de novilladas de Parentis-en-Born. Dimanche devant une demi-arène, belle corrida en présentation de Santa Teresa et Couto de Fornilhos. Une seule oreille coupée, comme la veille. C’est Juan Carlos Carballo qui s’impose brillamment. Et un bilan de la Sent Bertomiou plus que mitigé.

Juan Carlos Carballo, novillero de vérité
Juan Carlos Carballo, novillero de vérité © Maxppp - oTO

Parentis-en-Born, France

Parentis, cité pétrolière et arène rude de vérité, doit craindre le tarissement de ses gisements taurins.

O tempora O mores ! comme disaient les romains au sortir du Colisée, « quelle époque et quel mœurs ». Bilan d’une feria qui pose plus de questions qu’elle n’apporte de réponse. Deux corridas exemplairement présentées certes, mais trois toros gâchés samedi par des gamins sans grande volonté et incapables de trouver la clé des mystères. Deux bons toros dimanche après-midi, un excellent, le premier, excellemment bien torée par Juan Carlos Carballo. Le novillero de Caceres, retour d’un an et demi sans toro pour blessure grave, a fait preuve de style, de détermination, de suavité et d’envie joyeuse. Il coupe la seule oreille des vêpres.

Pour le reste… trois Santa Teresa insipides et faibles, Aranda qui passe sans qu’on le voit et Mejias au grand cœur mais gosse trop vert encore pour ce genre de défi. Samedi Adoureño avait arraché le seul trophée notamment grâce à un grand coup d’épée. C’est peu. Médiocre même. Deux grands « tercios » de piques hier. C’est maigre. Parentis doit se poser de vraies questions. Deux demi-arènes vont entraîner réduction de la tirelire locale, fixent interrogation pour l'avenir et disent peut être d’une éventuelle usure. A trop vouloir être hors norme on finit par ne plus être du tout. La déliquescence guette. Ce serait dommage.

A Soustons, dimanche également, lot assez quelconque de Fernando Peña Catalan. El Adoureño coupe la seule oreille de l’après-midi devant une demi arène.

Carballo, la renaissance d'un torero - Aucun(e)
Carballo, la renaissance d'un torero - JCC