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Guide Michelin : pour Jérôme Roy, le chef de l'Opidom à Fondettes, les clients sont les véritables inspecteurs

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Par , France Bleu Touraine

Le plus célèbre guide gastronomique de France sort ce lundi 27 janvier. En Indre-et-Loire, quatre restaurants sont étoilés au Michelin. A Fondettes, Jérôme Roy a eu une étoile dans un précédent restaurant, et pour lui ce sésame a une importance relative.

Jérôme Roy a repris L'Opidom depuis bientôt un peu plus de deux mois.
Jérôme Roy a repris L'Opidom depuis bientôt un peu plus de deux mois. © Radio France - Thibault Lecoq

Le guide Michelin version 2020 va dévoiler son palmarès ce lundi 27 janvier au soir. En Touraine, il y a quatre restaurants primé par le guide rouge. Le livre gastronomique fait parler de lui avec notamment le retrait de la troisième étoile de l'auberge de Paul Bocuse ou le chef Marc Veyrat qui a demandé à ne plus avoir d'étoiles. Jérôme Roy est le propriétaire et le chef de l'Opidom à Fondettes. Il était chef de cuisine d'un restaurant déjà étoilé dans le Lubéron. Pour lui, ces polémiques sont surtout une histoire de communication. "Ce qu'ils veulent, c'est qu'on parle d'eux. Tous les moyens sont bons pour faire parler de soi", explique-t-il. Il reconnait quand même l'importance du guide Michelin. Quand il a eu une étoile en 2016 au relais et Chateau le Couvent des Minimes dans le Lubéron, le chiffre d'affaire a bondi de 20 à 30 %. "Ça reste la référence dans le monde de la gastronomie", raconte Jérôme Roy. 

La pression, pour les clients

Jérôme Roy reçoit une trentaine de convives, midi et soir. C'est d'abord à ses clients qu'il pense quand il cuisine. L'étoile Michelin ne le préoccupe pas. " Cette reconnaissance-là, je l'ai eu par ma cuisine. Je n'aspire pas forcément à récupérer cette étoile", assure-t-il. Il admet profiter quand même un peu de l'étoile qu'il a eu dans le Lubéron. Mais ses inspecteurs à lui, ce sont les clients. L'étoile Michelin n'est de toutes façons pas un critère de choix d'un restaurant pour Isabelle. " Ça n'a pas d'importance, pourvu que ce soit bon. Le reste on s'en fiche", affirme-t-elle à la sortie de L'Opidom. Pour Jérome Roy, le pari est gagné : les clients sont contents et reviennent. Il faut même réserver à l'avance pour avoir une table.

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