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Jumping de Bordeaux : l'organisateur "toujours en réflexion" sur son maintien

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Par , France Bleu Gironde

Le Jumping de Bordeaux, prévu du 4 au 7 février 2021, est toujours en suspens. L'organisateur Éric Dulong, président de Congrès et Expositions de Bordeaux (CEB) était l'invité de France Bleu Gironde ce mardi. Il pense pouvoir maintenir si la jauge est à 5 000 personnes, plus difficilement à 1 000.

Le jumping de Bordeaux, ici en 2007, accueille d'habitude 6 500 spectateurs.
Le jumping de Bordeaux, ici en 2007, accueille d'habitude 6 500 spectateurs. © Maxppp - PHOTOPQR/SUD OUEST/MAXPPP

C'est l'incertitude pour Congrès et Expositions de Bordeaux. L'organisateur d'événements, qui a déjà dû annuler le salon des professionnels du vin Vinitech-Sifel et la Foire internationale de Bordeaux, est dans le flou concernant le jumping, dont l'édition 2021 doit se tenir du 4 au 7 février au Parc des Expositions. 

A 5 000, c'est jouable [...] A 1 000, on ne peut pas maintenir le salon.

"J'aurais aimé vous annoncer une décision définitive et des bonnes nouvelles ce matin. Ce n'est pas le cas. On est toujours en réflexion", a dit sur France Bleu Gironde ce mardi Éric Dulong, le président exécutif de CEB. Alors que son homologue lyonnais, Equita, a annoncé son annulation début octobre, Éric Dulong a encore de l'espoir pour "son" jumping. Tout dépendra en fait de la jauge, puisque le jumping accueille en temps normal 6 500 personnes, et qu'à l'heure actuelle, la préfecture de la Gironde autorise 1 000 personnes pour les gros événements, ce qui est "une aberration d'un strict point de vue économique et financier", juge Éric Dulong. "A 5 000, c'est jouable, on réussit à maintenir un équilibre économique en se réorganisant. A 1 000, on ne peut pas maintenir le salon. On peut éventuellement envisager de maintenir une partie des épreuves sportives", décrit le patron de CEB. 

Le président de CEB, Éric Dulong était l'invité de France Bleu Gironde, ce mardi 20 octobre.
Le président de CEB, Éric Dulong était l'invité de France Bleu Gironde, ce mardi 20 octobre. © Radio France - Thomas Coignac

Une incertitude valable pour tous les événements organisés par CEB, qui va organiser entre 35 et 40 événements sur le dernier trimestre 2020, alors que 150 étaient prévus. "Nos événements se préparent environ entre six et huit mois en avance. Et les investissements démarrent, donc les risques financiers sont extrêmement importants". Son président appelle tout de même à continuer d'organiser les événements qui accueillent habituellement moins de monde, "à 300, 500 000 personnes". "Je crois que c'est extrêmement important de montrer à quel point le tourisme d'affaires est un moteur économique et social d'une région, poursuit-il. Il faut maintenir l'espoir et l'envie de faire".

Le virtuel, c'est bien, c'est important, mais c'est une solution qui reste limitée

Et les conséquences sont importantes d'un point de vue économique pour CEB. "Nous avions un budget 40 millions d'euros. On va finir à 10-11 millions d'euros", déplore Éric Dulong, qui s'appuie sur le chômage partiel, le prêt garanti par l'État, et une renégociation de la redevance que CEB doit à la Métropole. "J'ai été très favorablement impressionné par l'accueil et la considération portée par le président Anziani sur notre dossier", se réjouit Éric Dulong. 

Alors, CEB s'adapte, notamment avec Vinitech, dont des conférences se tiendront, tout de même, à travers le numérique."Un pis-aller, nuance Éric Dulong, mais qui se présente très, très bien. Le virtuel, c'est bien, c'est important, c'est une solution, mais c'est une solution qui reste limitée et qui reste adaptée à un certain nombre de secteurs très particuliers dans des domaines très spécifiques. Le contact humain reste primordial dans nos activités", rappelle le président de Congrès et Expositions de Bordeaux.

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