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Dossier : La relance éco, France Bleu à l’heure du déconfinement

"La relance éco" : début d'été encourageant pour Du coq à l'âne, à Saint-Georges-de-Rex

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Par , France Bleu Poitou

Du coq à l'âne, à Saint-Georges-de-Rex dans le marais poitevin, a rouvert ses portes le 2 juin. Les touristes sont là, en ce début de vacances d'été.

Dans l'asinerie, on trouve des ânes Baudet du Poitou, mais pas que
Dans l'asinerie, on trouve des ânes Baudet du Poitou, mais pas que © Radio France - Noémie Guillotin

Du coq à l'âne, l'asinerie de Saint-Georges-de-Rex, dans le marais poitevin devait à l'origine accueillir à nouveau du public début avril. Ouverture retardée de deux mois par le coronavirus. Si le mois de juin n'a pas été exceptionnel sans les groupes, scolaires ou maisons de retraite, l'activité redémarre bien en ce début du mois de juillet. 

"Du 1er au 14 juillet, on a eu une bonne augmentation de la fréquentation. On est sur du 150 visiteurs par jour", détaille Quentin Cornet, le fils des propriétaires qui s'occupe de la communication du parc. Un parc qui plus de 70 animaux avec une trentaine d'ânes mais aussi des porcs laineux, des poules, des coqs évidemment et, depuis cette année, quatre alpagas

Voici Catho, un alpaga, nouveau venu au parc "Du coq à l'âne"
Voici Catho, un alpaga, nouveau venu au parc "Du coq à l'âne" © Radio France - Noémie Guillotin

La partie chambres d’hôte aussi fonctionne bien, avec un taux de remplissage de "85 à 90% sur juillet/août".

Les ânes ce ne sont pas des structures gonflables, on est obligés de les nourrir

Le confinement a eu un impact financier. "On est sur 40.000, 45.000 euros de perte de chiffre d'affaires. On a des animaux comme les ânes qui mangent beaucoup, à peu près 80 tonnes de foin par an. Ce ne sont pas des structures gonflables donc on ne les dégonfle pas donc on est obligés de les nourrir et ça ça coûte", sourit Quentin Cornet.

Une trentaine d'ânes de différentes races vivent dans le parc
Une trentaine d'ânes de différentes races vivent dans le parc © Radio France - Noémie Guillotin

Le coronavirus qui pousse également à s'adapter. "Le covid nous a permis de renouveler notre jeu de piste. Au lieu d'utiliser un stylo par personne, on utilise un poinçon. Ça permet de penser pourquoi pas en 2021 au numérique avec une application", poursuit le jeune homme.

Infos pratiques sur Du coq à l'âne à retrouver ici.

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