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Culture - Loisirs

Langues régionales : près de 500 personnes manifestent vers le ministère de l'Éducation nationale

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Par , France Bleu, France Bleu Breizh Izel

Près de 500 personnes ont manifesté près du ministère de l'Éducation nationale samedi à Paris. Le rassemblement, organisé par le collectif "Pour que vivent nos langues" visait à défendre les langues régionales, menacées, selon les participants, par la réforme du bac.

Près de 500 personnes ont manifesté pour les langues régionales à Paris samedi (illustration)
Près de 500 personnes ont manifesté pour les langues régionales à Paris samedi (illustration) © AFP - GEORGES GOBET

Près de 500 personnes ont manifesté samedi près du ministère de l'Éducation nationale, devant la balistique Sainte-Clotilde, dans le 7e arrondissement à Paris pour exprimer, selon les participants, le danger pour les langues régionales que représente la réforme du lycée et du baccalauréat. Les nouvelles mesures mettent en effet en concurrence frontale le basque, le corse, le breton, catalan, créole, alsacien avec d’autres langues vivantes. 

La réforme Blanquer, un danger ?

Le collectif “Pour que vivent nos langues”, regroupe une quarantaine d'associations. Selon elles, l'enseignement des langues régionales en France, malgré "les efforts de nombreux militants, parents d'élèves et enseignants de l’enseignement public, de l’enseignement associatif et de l'enseignement catholique ainsi que des élus et bénévoles qui forment un réseau dense et actif", ne peuvent "suffire face à la mauvaise volonté de l’État"

La réforme du bac accélérerait le déclin de ces langues, pourtant classées à l’inventaire des "langues menacées de disparition" par l’Unesco. Le fond du problème, c'est surtout que les coefficients sont moins favorables aux langues régionales soit un coefficient 1.  "Les chutes d’effectifs atteignent jusque 70% dans certaines classes de lycée !" selon le collectif "Pour que vivent nos langues".

Une délégation d’élus devait a été reçue au ministère de l'Éducation nationale samedi, notamment François Alfonsi, député européen, et Paul Molac, député du Morbihan. 

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