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Conflits armés, pandémie : découvrez le pré-programme de la 33e édition du festival Visa pour l'image

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Par , France Bleu Roussillon

La 33e édition du festival Visa pour l'image de Perpignan qui se tiendra du 28 août au 26 septembre 2021, a révélé son pré-programme ce mardi, centré sur les conflits armés et la pandémie. Il devrait avoir lieu dans des conditions quasi-normales, avec le retour des projections au Campo Santo.

Cette année, Visa pour l'image proposera 25 expositions, principalement autour des thématiques des conflits armés et de la pandémie.
Cette année, Visa pour l'image proposera 25 expositions, principalement autour des thématiques des conflits armés et de la pandémie. © Radio France - Alexandra Ackoun

C'est ce qu'on appelle passer entre les gouttes. Alors que Visa pour l'image, le festival international de photojournalisme de Perpignan, avait pu maintenir son édition l'an dernier, avec certes des conférences à distance, il pourra se dérouler presque normalement pour sa 33e édition du 28 août au 26 septembre 2021. Son directeur historique Jean-François Leroy, ainsi que le reste de l'équipe, ont présenté mardi 18 mai la pré-programmation de l'édition 2021. Un programme forcément marqué par la pandémie, mais également pas de nombreux conflits armés.

Au programme des 25 expositions du festival :

  • Les migrants climatiques, par Amir Abdoullah.
  • Dix ans de guerre en Syrie, par un collectif de photojournalistes de l'AFP.
  • Le conflit au Haut-Karabakh, par Antoine Agoudjian.
  • Les manifestations après le coup d'État en Birmanie, par un photographe anonyme (pour la première fois).
  • Les mariages à Haïti, par Valérie Baeriswyl.
  • Quarante ans de photographies, par Éric Bouvet.
  • La guerre civile en Éthiopie, par Nariman El-Mofty.
  • Le port d'armes aux États-Unis, par Gabriele Galimberti.
  • Le télétravail, par Jérôme Gence.
  • La Ve République, par Guillaume Herbaut.
  • La crise au Portugal, par Patricia de Melo Moreira.
  • Une rétrospective de Vincent Munier.
  • La précarité pendant le covid, par des photojournalistes de l'agence Myop.
  • Le Covid en Inde, par Danish Siddiqui.
  • Les secrets des baleines, par Brian Skerry.
  • L'exil des Tigréens, par Eduardo Soteras.
  • Les migrants de Moria sur l'île de Lesbos, par Angelo Tzortzinis.

Les projections reprendront également plusieurs soirs par semaine au Campo Santo.

"Tous les photojournalistes ne pourront pas venir"

Les jauges de spectateurs étant levées pour les festivals assis dès le 1er juillet, Visa pour l'image devrait pouvoir se tenir sans trop de restrictions. Reste une incertitude : la présence, ou non, de la plupart des photojournalistes lors du festival. "Malheureusement, on sait qu'il y a des photographes qui ne pourront pas venir", explique Jean-François Leroy, directeur historique du festival. "Je ne suis pas sûr que les autorités sanitaires françaises laissent entrer sur le territoire des Bangladeshi, des Indiens ou des Birmans, sans leur imposer une quarantaine de dix ou quinze jours. Et nous ne pouvons hélas pas la prendre en charge."

"J'espère que nous aurons plus de photographes que l'an dernier, je croise les doigts", continue le directeur du festival. "Faire venir les Américains cette année, ça nous semble bien plus plausible que l'an dernier." En plus de ces contraintes sanitaires, Jean-François Roy déplore une économie de plus en plus délétère dans les grands médias. "Par exemple, des journaux comme le Washington Post, le New York Times ou National Geographic, ils nous envoyaient cinq ou six personnes quelques années auparavant. Aujourd'hui, s'ils nous en envoient un ou deux, on serait très contents... Depuis plusieurs mois, les rédactions ont découvert les conférences en distanciel, qui font économiser le billet d'avion."

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