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Culture – Loisirs

L'avenir des croisières vu par le directeur général de Protourisme.

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Par , France Bleu Loire Océan

Alors que les chantiers navals de Saint-Nazaire livrent, ce jeudi, le paquebot Grandiosa, Didier Arino, le directeur général de Protourisme, cabinet d'études et de stratégie en économie touristique, donne sa vision des défis à venir pour le marché de la croisière.

Le paquebot Grandiosa
Le paquebot Grandiosa © Maxppp - Eddy LEMAISTRE

Saint-Nazaire, France

Le marché de la croisière représente dans le monde 28 millions de croisiéristes par an dont environ 500.000 français. Alors que les Chantiers de l'Atlantique livrent le Grandiosa, le sixième plus gros paquebot au monde, Didier Arino, le directeur général de Protourisme, dresse le portrait de l'évolution de la croisière dans le monde. Ce marché "progresse", explique Didier Arino. Le directeur de ce cabinet d'études et de stratégie en économie touristique observe deux tendances, "la première, ce sont ces bateaux de plus en plus gros et luxueux mais il y a aussi des plus petits, plus intimistes qui proposent des produits bien plus pointus que les parcours classiques de certains compagnies de croisières qui font la Méditerranée avec toujours les mêmes étapes"

Le rejet du sur-tourisme

Didier Arino observe que "certains ne veulent plus de ce tourisme de masse".  Le directeur de Protourisme observe un rejet du sur-tourisme et de la pollution dans certains territoire. "Quand les bateaux sont aux port, ils émettent énormément de CO2 et de particules fines et le grande défi pour le secteur de croisière, c'est de les rendre beaucoup plus propres avec des solutions techniques qui existent". Didier Arino voit un dernier défi pour les 30 ans à venir, c'est "l’intégration de ces croisiéristes avec la population locale. Il faut réussir ce défi sinon il y aura un rejet des populations comme on peut le voir à Barcelone ou Venise". 

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