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Culture – Loisirs

Le parkour, une discipline de haute voltige au FISE de Montpellier

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Par , France Bleu Hérault

Courir tout en escaladant et en réalisant des figures, tel est le principe du parkour. La discipline est présente au FISE de Montpellier pour la deuxième année consécutive.

Les "traceurs" enchaînent les tricks sur les modules
Les "traceurs" enchaînent les tricks sur les modules © Radio France - Sophie Eychenne

Montpellier, France

Un mélange de course à pied, d'escalade et de gymnastique... C'est ainsi que l'on pourrait définir le parkour. Cette discipline est née en France, en région parisienne, dans les années 90. Cela consiste à se déplacer le plus vite possible en réalisant des figures spectaculaires, comme le faisaient les personnages du film Yamakasi.

Reproduire un environnement urbain

Pour la deuxième année consécutive, le parkour est présent au FISE de Montpellier. Des modules sont installés sur les rives du Lez : des murs de différentes hauteurs, des barres de fer verticales et horizontales. Le but est de reproduire un environnement urbain. Car les "traceurs" - ceux qui pratiquent le parkour - évoluent principalement en ville. Ils enchaînent leurs "tricks" en sautant des toits, des escaliers, des barrières, des bancs...

Il existe deux sortes de parkour : "Aller le plus vite possible d'un point A à un point B avec des obstacles, ou faire des saltos et différentes figures", détaille Jules, de Bouzigues. "Pour moi le mieux c'est de mélanger les deux, parce que ça apporte des sensations qu'on a pas l'habitude d'avoir", continue le jeune traceur de 18 ans.

Une pratique risquée

Jules pratique le parkour depuis deux ans et s'entraîne à effectuer de nouvelles figures. "Si je veux faire un backflip, - un salto arrière - je vais d'abord m'entraîner à la piscine, puis dans le sable, ou sur l'herbe". Car une chose est sûre, la prudence est de mise pour pratiquer le parkour. Les risques sont réels, c'est d'ailleurs pour ça qu'il est placé dans la catégorie des sports extrêmes. Michael fait du parkour depuis quatre ans, il a déjà connu quelques ratés : "Je me suis cassé la clavicule, entre autres... Si on tombe, on se relève, c'est tout.

Si on tombe, on se relève, c'est tout.

Les phases finales de parkour se déroulent samedi et dimanche au FISE, à Montpellier.

Le parkour, un sport de haute voltige