Culture – Loisirs

"Nos petits bals perdus" racontés par vous, écrits par Pascaline Kromicheff

Par Charlotte Millet, France Bleu Bourgogne mardi 24 janvier 2017 à 14:23

Exemple de bals montés dans le nord Côte-d'Or
Exemple de bals montés dans le nord Côte-d'Or

Dans le Nord Côte-d'Or vit une drôle d'écrivaine publique. Pascaline Kromicheff se dit "collectrice de mémoires". En ce moment, elle récolte les souvenirs des anciens bals montés du pays Châtillonnais et elle a besoin de financements pour finaliser son projet.

Collectionner les souvenirs

Que sont devenus nos petits bals montés dans le Nord Côte-d'Or ? C'est par pur hasard, qu'un jour, Pascaline Kromicheff s'est posée cette question : "Suite à une belle rencontre avec une ancienne entrepreneuse de bals de Châtillon-sur-Seine, j'ai eu envie d'écrire un livre à propos des bals montés d'autrefois et des forains qui travaillent en milieu rural." L'aventure a donc commencé ainsi en septembre 2016. Pascaline, la collectionneuse de mémoires, était déjà venue nous raconter son projet sur France Bleu Bourgogne. Pour elle, les bals montés d'autrefois, ce sont des souvenirs uniques. En Côte-d'Or et dans toute la France, de nombreux couples d'amoureux se sont rencontrés sur l'un des nombreux parquets de danse, montés le temps d'une soirée dans le village.

"Je me suis lancée dans cette aventure et c'est un vrai bonheur !"

— Pascaline Kromicheff

Quels genres de témoignages ?

Pascaline Kromicheff a déjà recueilli plusieurs témoignages de forains, d'orchestres et d'anciens professionnels au service du divertissement populaire. C'est ce qu'elle écrit en introduction de son livre :

"Beaucoup de personnes de différentes générations se souviennent encore de l’arrivée des forains au village, des orchestres à la mode, des manèges comme le « cri-cri », le « tir » ou les « autos-skooters ». Certains sont très nostalgiques des dancings éphémères tels le « Truc Much », le « Neptune » ou le « Relax » qui ont aujourd’hui disparu, remplacés par des dancings fixes où les airs « rétro » ont le vent en poupe. Tant que les témoins directs de cette pratique sont encore accessibles, collecter leurs mémoires revient à préserver un précieux patrimoine. En faire un livre permet de conserver ces témoignages accompagnés de nombreuses photos et documents. De plus, le livre est un moyen de fédérer lecteurs et témoins autour de souvenirs partagés, de faire ressentir une identité commune qui se construit d’autant mieux qu’elle est reconnue et mise en valeur."

Besoin de financements

Pour finaliser son projet et réussir un jour à sortir son livre "Nos petits bals perdus", Pascaline Kromicheff est à la recherche de financement.

Comment aider Pascaline ?

Non, je n'me souviens plus du nom du bal perdu

Pour lui souhaiter bon courage, rien de tel que ce beau souvenir de Bourvil qui chante Le petit bal perdu en 1961.