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Dossier : Coronavirus Covid-19

Paris : autorisées à ouvrir, les galeries d'art accueillent un public en manque de culture

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Par , France Bleu Paris, France Bleu

Autorisées à ouvrir pendant cette période de crise sanitaire, les galeries d'art font le plein partout à Paris. Elles accueillent un public, prêt à braver des dizaines de minutes de queue pour rester connecter à la culture.

Des dizaines de visiteurs attendent avant de pouvoir rentrer dans la galerie d'art à Paris.
Des dizaines de visiteurs attendent avant de pouvoir rentrer dans la galerie d'art à Paris. © Radio France - Bradley de Souza

Rue de Poitou à Paris dans le 3e arrondissement. A la galerie de l'instant où une exposition de Frida Kahlo bat son plein, des dizaines de visiteurs font la queue sur le trottoir sur plusieurs dizaines de mètres. "Ça fait 20 minutes que j'attends, je n'avais jamais vu autant de monde", s'étonne James. Mais il n'est pas le seul à profiter de l'engouement autour des galeries d'art.

"On se sent vraiment utile"

A l'intérieur de la galerie, Dominique, Patricia et Valentina font le tour des photos. "Je fréquentais les galeries lorsque j'étais plus jeune, moins maintenant avec les enfants et petits-enfants, mais là on a besoin de sortir, de voir du monde", explique Dominique, la soixantaine. De son côté Léa, elle, en week-end à Paris en profite, alors que les musées sont fermés, pour écumer les galeries d'art de la capitale. "J'ai l'habitude d'en faire, je n'ai pas attendu la crise pour découvrir", avoue-t-elle.

Les gens ont besoin de ça. Ce n'est pas un caprice ou un passe-temps. Et ça c'est vraiment gratifiant

"On a la queue tous les jours depuis deux mois, un coup à gauche, un coup à droite jusqu'à la rue suivante", s'amuse Julia Gragnon, la responsable de la galerie de l'instant. "C'est chouette pour la vie de la galerie parce que ça nous permet de tenir bon. Mais en plus on se sent vraiment utile surtout lorsque l'on voit comment les gens sont contents, et que pour une petite galerie comme la mienne qui n'est pas grande en surface et qu'en hiver ils faisaient une heure de queue pour voir quelques photos, on se dit que les gens ont besoin de ça. Ce n'est pas un caprice ou un passe-temps. C'est vraiment gratifiant", conclut la gérante.

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