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Le festival Visa pour l'Image ouvre ses portes à Perpignan dans un contexte particulier

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Par , France Bleu Roussillon

Le festival Visa pour l'Image a ouvert ses portes ce samedi matin à Perpignan. Une 32e édition au programme modifié à cause de la crise sanitaire : les traditionnelles soirées de projections au Campo Santo ont notamment été annulées.

Les photos du Franco-américain, Peter Turnley, sur le confinement à New-York sont exposées au Couvent des Minimes.
Les photos du Franco-américain, Peter Turnley, sur le confinement à New-York sont exposées au Couvent des Minimes. © Radio France - Maïwenn Bordron

Le festival Visa pour l'Image a été maintenu cette année à Perpignan, malgré la crise sanitaire, mais cette 32e édition a vu son programme modifié. C'est donc une version un peu allégée du festival qui a ouvert ses portes ce samedi matin : les photos sont exposées sur trois lieux et les traditionnelles soirées de projections au Campo Santo n'auront pas lieu. Dans les allées du Couvent des Minimes, de nombreux visiteurs fidèles étaient d'ores et déjà présents ce samedi matin, rassurés de pouvoir assister à cette 32e édition.

Le coronavirus, un des thèmes des photographies 

C'est un thème de photographies qui résonne particulièrement cette année : l'épidémie de coronavirus. Cette année, le photographe franco-américain Peter Turnley signe une série intitulée "Le visage humain du Covid-19 à New-York". C'est la deuxième fois qu'il expose à Visa pour l'Image : il avait été invité pour la première édition du Festival avec une série de photos sur la place Tian'anmen à Pékin en Chine.

Le photographe franco-américain Peter Turnley pose devant sa série de photos prise pendant le confinement "Le visage humain du Covid-19 à New-York".
Le photographe franco-américain Peter Turnley pose devant sa série de photos prise pendant le confinement "Le visage humain du Covid-19 à New-York". © Radio France - Maïwenn Bordron

"J'étais de passage à New-York quand je me suis retrouvé bloqué. Et donc, cette première journée de confinement, j'ai fait ce qui m'était le plus naturel au monde, sortir avec mon appareil photo", raconte le photographe franco-américain dont les photos sont exposées au Couvent des Minimes. "J'ai été renversé par le fait que la ville était vide. Je me suis rendu compte à tel point on était face à quelque chose qu'on ne comprenait pas, qui était nouveau et qui allait vraiment changer quelque part l'existence de tout le monde", se remémore Peter Turnley.

"Je me suis rendu compte ce jour-là, que là j'étais, peut-être pour la première fois de ma vie, en face d'une histoire d'actualité qui n'était pas du tout locale, régionale mais mondiale."  Peter Turnley, photographe franco-américain qui expose au Couvent des Minimes

Ses photos attirent beaucoup de curieux dans les allées du Couvent des Mimines. Beaucoup avaient peu que la 32e édition soit annulée. "Quand j'ai vu que ça avait lieu, qu'il y avait juste trois lieux d'exposition, je me suis dit on tente le coup et je suis ravie", raconte Mireille, une passionnée de photos originaire de Toulouse qui vient au Festival depuis 20 ans. Parmi les photos qui l'ont marquée, celle de la gare centrale de New-York, qui "grouille de monde" habituellement et qui est vide sous l'objectif de Peter Turnley.

"Je n'avais qu'une trouille que ça n'ait pas lieu cette année." Mireille, une Toulousaine qui vient au Festival depuis 20 ans

Paulette, une Perpignanaise de 68 ans, est absorbée par le portrait de cette New-Yorkaise, signé Peter Turnley.
Paulette, une Perpignanaise de 68 ans, est absorbée par le portrait de cette New-Yorkaise, signé Peter Turnley. © Radio France - Maïwenn Bordron

Paulette, une Perpignanaise de 68 ans, regarde attentivement le portrait d'une New-Yorkaise au regard perçant. "Cette dame, elle montre la peur sûrement de vivre ces moments-là mais beaucoup de détermination et de courage pour aller de l'avant", décrit-elle, un peu émue.

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