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PHOTOS - Le cascadeur Rémy Julienne avait confié ses archives personnelles à la Cinémathèque de Toulouse

- Mis à jour le -
Par , , France Bleu Occitanie, France Bleu

En septembre 2017, Rémy Julienne avait décidé de confier une partie de ses archives personnelles à la Cinémathèque de Toulouse. Ce trésor, constitué surtout d'essais filmés de cascades, a rejoint les collections de l'institution toulousaine à Balma. Bénédicte Dupont l'avait rencontré.

Rémy Julienne a donné des centaines de bobines et de K7, ainsi que des archives papier.
Rémy Julienne a donné des centaines de bobines et de K7, ainsi que des archives papier. © Radio France - Bénédicte Dupont

Rémy Julienne, décédé cette semaine à l'âge de 90 ans, était une star de la cascade. Il avait 1.400 productions à son actif dont 400 films de cinéma et avait notamment réglé les scènes de six James Bond et de 14 films de Jean-Paul Belmondo. L'ancien cascadeur avait décidé il y a plus de trois ans de confier une partie de ses archives personnelles à la Cinémathèque de Toulouse. Il avait ainsi voyagé en Haute-Garonne en septembre 2017 avec des centaines de bobines et de cassettes vidéo sous le bras. Des heures de séquences qu'il avait lui-même tournées entre les années 1950 et 1990 avec de petites caméras. Ces archives ont depuis permis de constituer une sorte d'encyclopédie, presque scientifique, des cascades du maître de la discipline.

"Il aurait pu les donner à l'INA qui l'a sollicité, ou à d'autres centres de numérisation ou d'autres cinémathèques, mais il a choisi Toulouse, confiait à l'époque Francesca Bozzano, directrice adjointe des collections. Accueillir un personnage comme Rémy Julienne est une richesse pour nous au regard de son importance pour l'histoire du cinéma populaire français."

Ces essais vidéos de chorégraphies de cascades, visionnés, triés puis archivés, ne sont pas destinés au grand public, mais aux spécialistes, cascadeurs en quête de savoir-faire ou chercheurs en cinéma. Et le trésor confié par Rémy Julienne ne s'arrête pas à la pellicule, car le cascadeur star avait aussi donné à la Cinémathèque de Toulouse des archives papier, des dessins annotés et story-boards, véritables scénarios de ses chorégraphies avec mesures et calculs.

"En fait, dans ces films, il fallait surtout que je trouve ce qu'il ne fallait pas faire." - Rémy Julienne

REPORTAGE au centre de documentation et de recherches de la Cinémathèque de Toulouse, à Bama (1'17'')

Il s'agit principalement d'essais de cascades tournés par les équipes de Rémy Julienne, en dehors des tournages.
Il s'agit principalement d'essais de cascades tournés par les équipes de Rémy Julienne, en dehors des tournages. © Radio France - Bénédicte Dupont
Les archives ont été "dérushées", certaines ont été numérisées. D'autres ne sont pas exploitables
Les archives ont été "dérushées", certaines ont été numérisées. D'autres ne sont pas exploitables © Radio France - Bénédicte Dupont
Franck Loiret le directeur délégué de la Cinémathèque, Rémy Julienne et Francesca Bozzano la directrice des collections.
Franck Loiret le directeur délégué de la Cinémathèque, Rémy Julienne et Francesca Bozzano la directrice des collections. © Radio France - Bénédicte Dupont
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