Culture – Loisirs

Quatre pilotes locaux au meeting aérien de Roanne

Par Marie Blondiau, France Bleu Saint-Étienne Loire samedi 10 septembre 2016 à 18:44

A ne pas rater aussi au meeting aérien de Roanne, la patrouille de France
A ne pas rater aussi au meeting aérien de Roanne, la patrouille de France - Armée de l'air

Les avions sont de retour dans le ciel roannais ! Particularité de cette 22e édition, quatre pilotes de chasse roannais ou de la Côte Roannaise ont fait le déplacement.

Ils s'appellent François Forget, Bertrand Butin, Aymeric De Valence et Aurélien Lorphelin. Quatre pilotes de Rafale originaires du roannais , et passés par l'Armée de l'air ou l'Aéronavale. Car la ville a une longue tradition de formation des pilotes, dans l'aviation civile comme militaire. L'explication? Des aéro-clubs dynamiques, de bons instructeurs (presque tous les pilotes militaires et civils formés ici), du matériel à la pointe, mais aussi des dizaines d'années de recrutement de la Marine nationale dans le département. Voilà pourquoi il y a aussi de nombreux roannais professionnels de piste, contrôleurs aériens, co-pilotes... Au total une trentaine de "locaux" participent au Meeting aérien de Roanne.  

Les quatres pilotes roannais de l'armée de l'air échangeront avec le public, pour peut-être donner envie aux plus jeunes. C'est ce qu'espère Philippe Chetail, le responsable des opérations aériennes.

C'est l'un des objectifs d'un meeting ! Essayer de transmettre notre passion, et donner envie à des enfants de deveni pilote professionnel. Philippe Chetail

Glacières et autres objets encombrants interdits

Cette année, la Patrouille de France, qui n'a pas pu arriver à l'avance, effectuera ses vols de reconnaissance en fin de matinée. C'est pour cette raison que l'accueil du public commencera vers 10h30. Une soixantaine d'avions se succèderont - avec une forte présence des appareils militaires de légende - jusqu'au final de la "PAF" vers 18 heures.

Comme pour tous les évènements importants, les mesures de sécurité ont été renforcées. Cinq barrages filtrants sont mis en place, des sacs translucides sont prêtés au public pour rassembler les petits objets, et les objets plus encombrants (glacière par exemple) doivent rester dans les voitures. Des mesures qui occasionnent un surcout de 6 000 euros, sur un budget total de 200 000 euros.

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