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Culture - Loisirs

Silence, on tourne au Centre Hospitalier Spécialisé Esquirol, à Limoges

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Par , France Bleu Limousin

Durant une dizaine de jours, le Centre hospitalier spécialisé Esquirol accueille un tournage de film à Limoges. "Love Wall" raconte l'histoire d'amour d'un couple qui se retrouve confronté à la maladie. C'est la première fois que l'établissement sert de décor à un long métrage.

L'équipe du film "Love Wall" a investit le CHS Esquirol de Limoges pour tourner les scènes d'hôpital prévues dans le scénario
L'équipe du film "Love Wall" a investit le CHS Esquirol de Limoges pour tourner les scènes d'hôpital prévues dans le scénario © Radio France - Nathalie Col

Limoges, France

Depuis une semaine et jusqu'à samedi prochain une équipe de tournage s'est installée dans un pavillon inoccupé du centre hospitalier spécialisé Esquirol, à Limoges. Le site sert de décor au long métrage "Love Wall", l'histoire d'amour d'un couple qui se retrouve confronté à la maladie. Au casting Déborah François, deux fois lauréate du césar du meilleur espoir féminin en 2007 et 2009 et Paul Hamy, jeune acteur montant du cinéma français. Autre rôle principal, celui de Vincent Perez qui joue un éminent médecin.

Sur le plateau, où un silence total est requis, un écran de contrôle permet de visionner la scène en cours de tournage - Radio France
Sur le plateau, où un silence total est requis, un écran de contrôle permet de visionner la scène en cours de tournage © Radio France - Nathalie Col

Les deux tiers du film se déroulent dans un hôpital et celui d'Esquirol était particulièrement adapté selon Benjamin Lanlard, le directeur de production. "C'est toujours problématique de tourner dans un hôpital en activité et très compliqué de recréer ça en studio car ça coûte très cher. Ici on a trouvé notre bonheur parce qu'on est tous seuls dedans. Les longs couloirs sont parfaits et on a aussi suffisamment de chambres puisque le personnage change de chambre suivant l'évolution de son traitement."

Une des chambres de l'hôpital Esquirol qui a sert de décor pour Love Wall. - Radio France
Une des chambres de l'hôpital Esquirol qui a sert de décor pour Love Wall. © Radio France - Nathalie Col

Pour les besoins de ce film réalisé par Romain Cogitore, l'équipe a aussi réalisé quelques aménagements.

Une douche a été construite spécialement dans une pièce assez spacieuse, pour pouvoir tourner une scène du film - Radio France
Une douche a été construite spécialement dans une pièce assez spacieuse, pour pouvoir tourner une scène du film © Radio France - Nathalie Col

Une attention particulière a aussi été accordée aux détails. Dans le scénario, l'hôpital est censé se trouver à Strasbourg et jusque dans la salle d'attente, il faut être raccord.

Un journal alsacien traîne sur la table d'une salle d'attente car le héros est censé être hospitalisé à Strasbourg. - Radio France
Un journal alsacien traîne sur la table d'une salle d'attente car le héros est censé être hospitalisé à Strasbourg. © Radio France - Nathalie Col

L'histoire de "Love Wall" se déroule entre Limoges, avec aussi quelques scènes tournées à la gare, Taïwan et Strasbourg. Le film devrait sortir au cours du premier semestre 2018. On y verra aussi des membres du personnel du centre hospitalier Esquirol qui ont joué le rôle de figurants. "Ça donne du sens de travailler avec des gens qui ont l'habitude du matériel médical et qui ont les bons gestes" explique encore Benjamin Lanlard, le directeur de production.

Une bonne opération de communication pour le CHS Esquirol

Au total, une vingtaine de membres du personnel médical sont appelés à faire une apparition à l'écran. L'hôpital a aussi mobilisé ses services techniques, logistiques et de sécurité. Une implication qui ne cause pas de difficultés particulières selon Francine Gourinel, directrice des soins de ce centre hospitalier spécialisé. Et elle y voit un intérêt : "Ce qui est important pour nous c'est de confirmer l'ouverture de notre hôpital dans la vie de la cité et de contribuer à la déstigmatisation de la santé mentale."

La région Nouvelle-Aquitaine participe au financement de ce long métrage

La Nouvelle-Aquitaine a accordé une aide de 125.000 euros à ce film, sur un budget total d'un peu moins de un million d'euros. L'opération vaut largement le coût selon le conseiller régional Eric Correia qui cite les chiffres des retombées calculés par le Centre National du Cinéma. "Pour un euro d'argent public, c'est 7,20 euros de retombées sur le territoire, que ce soit au niveau du tourisme, des nuitées, de la restauration mais également l'emploi de techniciens locaux." Sur ce film, 11 techniciens et 5 comédiens ont ainsi été embauchés localement pour une dizaine de jours de tournage.

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