Culture – Loisirs

Feria de Nîmes : Simon Casas clame son amour à la ville

Par Marion Bargiacchi, France Bleu Gard Lozère vendredi 16 septembre 2016 à 16:02

Simon Casas derrière son pupitre et ses trois verres d'eau.
Simon Casas derrière son pupitre et ses trois verres d'eau. © Radio France - Marion Bargiacchi

Le patron des arènes de Nîmes a prononcé le "brindis à la Ville" ce vendredi midi au Carré d'art. Devant une cinquantaine de personnes, il a adressé une véritable déclaration d'amour à la commune qui l'a vu grandir.

En ouverture de la feria des Vendanges, Simon Casas a prononcé ce vendredi le traditionnel discours de "brindis à la Ville", à l'invitation de l'association des "Avocats du Diable".

Nîmes, la ville sur laquelle il s'est posé petit, comme un oiseau sur sa première branche. C'est là qu'il a découvert la tauromachie, là qu'il a commencé à s'entraîner dans son salon, sans taureau, là qu'il admirait les toreros...

Une ville de rencontres avec des intellectuels 

Des hommes qui ont forgé les valeurs de Simon Casas. "J'ai rencontré d'autres garçons : Ivan, Gérard, Daniel... Leur tauromachie à eux, c'était la culture. Ah, ils ne sortaient pas de l'Université, comme moi ils avaient raté le départ. Certains avaient fait de la prison. Mais ils savaient. Oh oui, ils savaient ! Lire Rimbaud, Sartre, Camus... Ils se trompaient, car savoir c'est se tromper... mais ils cherchaient !"

Le patron des arènes est revenu sur les valeurs essentielles, intimement liées à la tauromachie. Des valeurs qu'ils ne veut surtout pas perdre : la confiance, le respect de l'autre.

"La première des valeurs, c'est de vivre ensemble !" Simon Casas

Simon Casas : "Marcher sur le chemin du vivre ensemble"

Et en conclusion, Simon Casas qui ne vit pas à Nîmes mais à Madrid, a assuré que tout le fait revenir dans la capitale gardoise. Dans cette ville où il a peur "parce qu'il l'aime cette ville".

Une ville point de départ d'une grande histoire : on saura la semaine prochaine si Simon Casas va devenir le nouveau patron des arènes de Madrid. Même s'il est superstitieux, il a dit avoir "de bons indices et un bon espoir de prendre cette responsabilité".

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