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Culture – Loisirs DOSSIER : Les portraits de l'été avec France Bleu Belfort Montbéliard

Souvenirs d'Eurocks : " même s'il y a grève des trains, j'y vais en stop !"

vendredi 6 juillet 2018 à 7:05 Par Nicolas Wilhelm, France Bleu Alsace et France Bleu Belfort-Montbéliard

A l'occasion de la trentième édition des Eurockéennes de Belfort, France Bleu vous propose une série de portraits de festivaliers. Aujourd'hui, les passionnés qui ne pourraient plus se passer des Eurockéennes.

 Dans sa maison de Saône et Loire, Geneviève Richard 78 ans collent les affiches des Eurockéennes partout y compris sur les portes des armoires
Dans sa maison de Saône et Loire, Geneviève Richard 78 ans collent les affiches des Eurockéennes partout y compris sur les portes des armoires - Geneviève Richard

Belfort, France

Geneviève Richard a 78 ans. Elle habite Rigny sur Arroux en Saône et Loire. Sa fille , son gendre et ses petits enfants sont installés à Belfort depuis une dizaine d'années. Depuis elle n'a pas manqué aucune édition des Eurockéennes dont elle est tombée littéralement amoureuse. " Même  s'il n'y a pas de train, s'il y a la grève, j'y vais en stop mais j'y vais quand même. Si il n'y a pas de blablacar, je fais un carton sur le bord de la route et je mettrai Belfort" confie la festivalière.

Des souvenirs plein la tête

Geneviève Richard se souvient avoir pris de magnifiques photos l'an passé sur la scène de la plage lorsque l'orage menaçait. Ce qui plaît aussi à cette septuagénaire, c'est l'ambiance bon enfant. " Il y a une espèce de communion à Belfort qu'on ne retrouve pas forcément dans d'autres festivals. A Belfort, je n'ai jamais vu une bousculade hargneuse par exemple. Je discute avec les jeunes qui me côtoient, on s'amuse tout simplement " indique Geneviève.

Pendant les concerts, la mamie Rock ne tient pas en place

"Quand je suis aux Eurockéennes, je ne reste pas planté à me plaindre du genre il m'a poussé, y a trop de bruit, y a trop de monde, attention mon artrose. Non, je braille, je danse ! " raconte cette mamie rock membre d'une harmonie musicale et qui joue notamment de la basse électrique.

Les Eurocks, c'est mon pèlerinage - Jean-Luc de Mulhouse

Venir aux Eurockéennes c'est un pèlerinage pour un autre fidèle et passionné du festival : Jean-Luc Heinz, un mulhousien qui n'a raté aucune édition du festival. " Chaque année, je sais déjà que je vais y aller même si je ne connais pas la programmation. J'ai 50 ans cette année et ça devient difficile de finir le dimanche soir mais les Eurocks, c'est mon festival. Je pourrais aller à un festival en Suisse ou en Belgique mais je n'y arrive pas. Je vais toujours aux Eurockéennes" indique ce festivalier alsacien.

Grâce aux Eurocks, il découvre Gossip et Muse

C'est au Malsaucy que Jean-Luc a Heinz a découvert Gossip a frissonné sur Joe Jackon, Inxes, Marylin Manson ou David Bowie. Il se rappelle aussi que ce sont des mulhousiens qui avaient donné le premier concert de la première édition des Eurockéennes en 1990 : le groupe Top Model's.