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Culture – Loisirs DOSSIER : Les portraits de l'été avec France Bleu Belfort Montbéliard

Souvenirs d'Eurocks: les riverains ont appris à partager leurs jardins

mardi 3 juillet 2018 à 8:52 Par Emilie Pou, France Bleu Belfort-Montbéliard

A l'occasion du 30ème anniversaire des Eurockéennes de Belfort, France Bleu vous propose une série de reportages sur les souvenirs de ceux qui vivent le festival de près. C'est le cas des riverains du site du Malsaucy et notamment de la famille Vendrely.

Pendant de nombreuses années, la famille Vendrely a accueilli des festivaliers dans son jardin
Pendant de nombreuses années, la famille Vendrely a accueilli des festivaliers dans son jardin © Radio France - Emilie Pou

Belfort, France

Sa maison est située en face de l'entrée du parking, à quelques mètres de là où des milliers de festivaliers s'engouffrent sur le site du Malsaucy chaque année, début juillet. Denis Vendrely, 85 ans, a assisté aux 30 éditions des Eurockéennes. Souvent de l'intérieur, puisque lui et sa famille ont droit comme tous les riverains à des places gratuites, souvent aussi dans son jardin où il a vécu quelques scènes mémorables, notamment au tout début du festival: "_des marginaux venaient s'installer dans mon près ou dormir dans mon jardin_, je les retrouvais au réveil, mais ça s'est toujours bien passé".

Ambiance festive à la maison

A part quelques canettes de temps en temps dans le jardin, la famille Vendrely n'a en effet jamais eu de soucis avec les festivaliers, l'ambiance à la maison était plutôt joyeuse, avec des soirées qui se prolongeaient souvent tard dans la nuit. La fille de Denis Vendrely, Laurence, avait 20 ans au moment des premières éditions et en a bien profité: " Je suis allée voir tous les grands groupes de l'époque: Led Zeppelin, Santana. Je déménageais pendant tout le festival chez mes parents, y avait toujours du monde pour l'apéro". Laurence va désormais aux Eurocks pour accompagner sa fille de 16 ans. 

La dernière fois on s'est fait photographier par les jeunes

Ses parents, eux, suivent toujours le festival, même si c'est d'un peu plus loin, et même si le manque de sommeil commence à être un peu difficile: "_je vous avoue qu'on dort pas beaucoup_, y a certains groupes on saute dans le lit quand même. Jus-qu’il y a encore deux ans on allait faire un tour avec ma femme. La dernière fois on s'est d'ailleurs fait photographier par les jeunes. Je dois avouer que je préférais la musique des débuts" explique Denis Vendrely.  

Denis Vendrely regrette aussi que les riverains soient un peu moins bien dotés en badges d'accès. Il regrette surtout que le site soit bouclé si tôt avant le festival.