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Sport amateur : "Tout étant quasi à l'arrêt, les gens trouvent moins d'intérêt à s'inscrire dans les clubs"

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Par , France Bleu Normandie (Seine-Maritime - Eure)

Sous l'effet du Covid-19, le nombre de licenciés dans les clubs de sport amateurs chute au niveau national et en Seine-Maritime, alors que la filière représente 3.500 emplois en Normandie, explique Alain Goupy, président du Comité départemental olympique et sportif de Seine-Maritime ce mercredi.

Le sport amateur est-il en danger à cause du Covid-19 ?
Le sport amateur est-il en danger à cause du Covid-19 ? © Radio France - Olivier Duc

Le sport amateur est-il en danger ? On enregistre en cette rentrée 2020 un quart de licenciés en moins au niveau national par rapport à l’an dernier, cela fait 4 millions et demi de pratiquants de perdu et la tendance se confirme en Normandie, explique Alain Goupy, président du Comité départemental olympique et sportif de Seine-Maritime, ce mercredi matin, sur France Bleu Normandie : "Le sport, on le voit souvent dans sa partie ludique, mais le sport, c'est 3.500 emplois en Normandie et c'est une masse salariale de 60 millions d'euros donc ça montre que le sport est loin d'être négligeable et en Seine-Maritime, on compte 250.000 licenciés environ et 2.000 associations sportives, donc le sport, ça compte vraiment !"

"Tout étant à l'arrêt, les gens trouvent moins d'intérêt à adhérer !"

La baisse du nombre de licenciés s'explique simplement à cause de l'épidémie, analyse Alain Goupy : "Comme toutes les activités annexes qui existent autour de la pratique purement sportive sont quasi à l'arrêt, les gens trouvent beaucoup moins d'intérêt à continuer à adhérer dans les associations sportives, dans les clubs."

"Dans les sports de plein air, il y a moins de souci, même si les vestiaires sont parfois fermés, les vraies difficultés concernent les sports en salle, gymnases ou salles polyvalentes." Vu le contexte, Alain Goupy craint évidemment des licenciements : "C'est un peu comme dans les entreprises ! N'oublions pas qu'il y a des clubs qui sont des petits clubs avec des bénévoles, mais il y aussi beaucoup de clubs qui ont des salariés, un secrétariat, les entraîneurs ou les éducateurs !"

Pour la reprise des compétitions, même à huis clos

L'une des difficultés reste la mise en place des protocoles sanitaires, qui évoluent : "Les contacts avec les dirigeants sont réguliers, les protocoles, ça change du jour au lendemain, même si la position du préfet ne doit pas être simple, loin de là ! Il y a des dispositions nationales, il y a un tableau très bien fait selon la typologie des salles et des activités et après c'est ajusté au niveau départemental ou régional."

Moins de licenciés signifie moins de rentrées d'argent, ceux qui avaient un peu d'argent en réserve s'en sortent, mais "avec l'interdiction des buvettes et des foires à tout, ça fait des rentrées d'argent en moins, et certains bénévoles sont un peu découragés !"

Alain Goupy, lui, ne se décourage pas : "Avec le comité régional, on a fait une lettre au préfet afin de reprendre au moins les compétitions, même à huis clos, car on comprend très bien les protocoles sanitaires !"

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