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Économie – Social

Tati : les syndicats reçus au ministère du Travail

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Par , France Bleu Paris, France Bleu

Les syndicats de Tati seront lundi à 10 heures au ministère du Travail alors que l'enseigne a prévu de supprimer 189 postes, céder 26 magasins et en fermer 13. En 2020, il n'existera plus que le magasin historique de Barbès, dans le 18e arrondissement à Paris.

La magasin historique de Tati, situé à Barbès (18e arrondissement), sera le seul à exister en 2020
La magasin historique de Tati, situé à Barbès (18e arrondissement), sera le seul à exister en 2020 © Maxppp -

Paris, France

Les syndicats de Tati sont reçus chez Muriel Pénicaud, la ministre du Travail, lundi dès 10 heures. Cette rencontre intervient quinze jours après la douche froide : l'annonce de la suppression de 189 postes et la fermeture de 13 magasins, la cession de 26 autres. Tati a été racheté par le groupe Gifi en 2017. Les  pertes de l'entité Tati ont été trop importantes en 2018, "de l'ordre de 28 millions d'euros" selon Philippe Ginestet, PDG du groupe GPG et fondateur des magasins Gifi.

Des questions en suspend

C'est à la demande des syndicats que cette réunion a été convoquée et les élus de Tati y vont lundi matin pour demander des comptes. À l'image d'Élodie Ferrier, secrétaire fédérale de la CGT Commerce. "Il y a deux ans, quand Gifi s'était positionné en tant que repreneur pour Tati, le gouvernement avait appuyé le dossier en disant que le projet était viable, que c'était un bon projet, et donc avait appuyé ce dossier-là. Forcément, quand on voit aujourd'hui où on en est, on se demande bien où est passé ce projet."

"Il va falloir revoir le périmètre de reclassement et tout ce qu'on peut faire pour maintenir les emplois" - Élodie Ferrier, secrétaire fédérale de la CGT Commerce

À l'époque, la promesse faite au moment du rachat par Gifi était de tout mettre en œuvre pour relancer l'enseigne, redonner du lustre à Tati et non pas tendre vers un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) que les salariés, quinze jours après son annonce, n'ont forcément toujours pas digéré. "Il y a deux, ils ont vraiment cru au projet, et ils étaient heureux. Forcément, vous imaginez la déception qu'ils ont... Il va falloir revoir le périmètre de reclassement et tout ce qu'on peut faire pour maintenir les emplois", explique Élodie Ferrier, secrétaire fédérale de la CGT Commerce.

Les syndicats  vont également demander au ministère à ce qu'il veille à la survie du dernier site Tati que le repreneur dit vouloir préserver, celui dans le quartier Barbès à Paris mais seul et dépourvu de centrale d'achat, une élue syndicale ne donne pas cher de sa peau.

La liste des 13 magasins qui vont fermer selon la CGT

  • Albi
  • Bobigny
  • Chambly
  • Jeuxey Epinal
  • Louvroil Maubeuge
  • Massy
  • Mont-de-Marsan
  • Nevers
  • Pyreval Pamiers
  • Rouen
  • Saint-Etienne
  • Valenciennes
  • Vannes