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Triomphe d'Enrique Ponce lors de la deuxième corrida de la feria des Vendanges à Nîmes

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Par , France Bleu Gard Lozère

Le maestro valencian a coupé trois oreilles. Emilio de Justo, lui, a obtenu un trophée. Seul Curro Diaz est reparti les mains vides. Une corrida très entretenue pour les spectateurs, grâce également à un très bon lot de toros de Victoriano del Rio.

Enrique Ponce a encore montré l’étendue de son art.
Enrique Ponce a encore montré l’étendue de son art. © Radio France - Henri Stassinet

Pour une fois c'est au perdant de la journée qu'iront nos pensées, parce que la tauromachie est parfois terriblement injuste. Le malheureux Curro Diaz méritait  tellement mieux, lui qui a peut-être offert les plus belles séquences d'émotion de l'après-midi. Mais, pour avoir échoué à l'épée à son dernier exemplaire et sans doute aussi parce qu'il n'a pas la chance de bénéficier de la même côte d'amour auprès du public, le maestro de Linares a été le seul a repartir bredouille. Cruel vraiment.  

Mais ça n'enlève rien évidemment à la prestation marquée du sceau de la plénitude d'un Enrique Ponce une nouvelle fois au sommet de son art qui a rendu au centuple l'affection jamais démentie au fil des années que lui témoigne l'aficion nîmoise.  Emilio de Justo aurait pu, aurait dû accompagner Ponce dans son triomphe. Le matador de Caceres a touché LE toro de la course. Un grand exemplaire de Cortes, le deuxième fer de Victoriano del Rio, honoré d'un tour de piste posthume auquel il a coupé une oreille, c'était bien la moindre des choses. Dans ce cas, c'est aucun doute le toro qui méritait mieux. Mais la tauromachie est aussi parfois injuste dans l'autre sens.

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