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Top chef : "Ce n'est que du plaisir !" confie le candidat girondin Adrien Cachot avant la finale

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Par , France Bleu Gironde, France Bleu

Le Girondin Adrien Cachot dispute ce mercredi soir la finale du concours Top Chef sur M6. Formé à Cenon, ce chef devenu un des favoris des téléspectateurs se confie sur son parcours, sa personnalité atypique, son histoire d'amour avec la cuisine...et avec les Girondins de Bordeaux.

Adrien Cachot est en finale de Top Chef 2020.
Adrien Cachot est en finale de Top Chef 2020. - ©Marie ETCHEGOYEN/M6

Adrien Cachot dispute ce mercredi soir la finale du concours Top Chef 2020 (21h05 sur M6). Né à Cenon, où il a été formé dans les cuisines du restaurant La Cape, le Girondin ne s'attendait pas "à recevoir autant de bienveillance du public." Devenu une des personnalités fortes de cette onzième édition de Top Chef, avec sa décontraction à toute épreuve et sa créativité, Adrien Cachot confie ne pas toujours être aussi serein... notamment devant les matchs des Girondins de Bordeaux !

France Bleu Gironde : qu'est-ce qui vous a donné envie de participer à l'aventure Top Chef ?

Cette émission, c'est un tremplin, un gain de temps pour moi qui ai un tout petit restaurant. C'est une façon d'avancer beaucoup plus rapidement. Avec le confinement, ça ne se voit pas vraiment mais mon statut a changé et c'est ce que j'attendais. J'ai aussi fait Top Chef pour ça : avant, je n'ai jamais été considéré par les banquiers ou par qui que ce soit.

Une finale, ça veut dire retrouver tous les copains de la saison : il y a beaucoup d'excitation.

Cet engouement, cette bienveillance, par rapport à ma personne, c'est plus que super. Après, ça reste une émission de télé, mon objectif était d'aller le plus loin possible. J'ai réussi, le reste n'est que du bonus (...) une finale, ça veut aussi dire retrouver tous les copains de la saison. Il y a beaucoup d'excitation, de bons sentiments. On doit gérer un gros repas mais aussi profiter du moment.

Adrien Cachot avec son son chef de brigade Paul Pairet
Adrien Cachot avec son son chef de brigade Paul Pairet - ©Wlad SIMITCH / M6

Comment vous êtes arrivé dans le milieu de la cuisine ?

Quand j'étais au collège à Cenon, ça ne s'est pas super bien passé en fin de classe de troisième. J'étais sans lycée général, sans solution dans des lycées professionnels. Mon père m'a décroché un stage à La Cape, qui avait une étoile, avec le chef Nicolas Magie. Le stage est devenu un apprentissage, puis une histoire d'amour. En tout, je suis resté dix ans avec Nicolas Magie, qui m'a tout donné, qui m'a formé.

On vous a vu dans une épreuve utiliser le flambadou, un ustensile médiéval du Sud-Ouest : même si vous êtes à Paris aujourd'hui, vous gardez un peu du Sud-Ouest dans vos assiettes ?

J'ai une cuisine d'instinct, d'humeur. Parfois, les idées ne viennent pas toutes seules alors je me raccroche à ce que je suis, et je suis du Sud-Ouest. 

Je suis du Sud-Ouest : les odeurs de pin dans les Landes, les huîtres-saucisses....

Certains plats bordelais, comme les huîtres-saucisses, me rassurent. Je peux m'en inspirer.

On a l'impression que vous étiez très serein dans le concours. Vous êtes toujours comme ça ?

Au quotidien, c'est plus dur, il y a de la pression. Avoir mon restaurant, c'est un stress permanent car je suis tout seul, je fais tout de A à Z : les réceptions, les retours, le contrôle qualité, le nettoyage, le service, la plonge...je n'ai même pas de machine ! Pour moi, ça, c'est stressant. Alors que le concours ce n'est que du plaisir, c'est pour ça que j'étais plutôt "détente."

Vous êtes un des chouchous des téléspectateurs cette saison. Cela vous surprend ?

Cette année il y avait beaucoup de personnages super attachants et à juste titre : il n'y avait pas de cinéma, les gens plébiscités par le public étaient tous vraiment sympas. Moi, je ne pensais pas faire partie des chouchous, et ça c'est une victoire totalement inespérée.

Vous vous intéressez au foot et vous êtes supporter des Girondins de Bordeaux depuis l'âge de trois ans. Il y a quoi sur le plateau-télé d'un Top Chef, devant un match ?

Comme ce sont les Girondins, il n'y a pas grand-chose ! Je suis de super mauvaise humeur quand ils perdent. C'est pas facile, ce n'est pas une belle saison et j'ai l'impression qu'on n'est pas sous un beau pavillon. Mais en tant que supporter, on supporte. Les matchs le dimanche, j'ai la chance de les regarder. Quand c'est le samedi, je mets le match un peu avant le service et quand je vois que ça se passe mal, je suis de mauvaise humeur pendant tout le service !

Vous avez 30 ans, vous êtes chef de votre restaurant à Paris depuis trois ans. Que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

De m'amuser ! J'ai découvert que je pouvais vraiment m'amuser avec ma cuisine, grâce au concours, grâce au chef Paul Pairet. On peut me souhaiter de continuer à être heureux et de continuer cette ascension qui commence. En ce moment je ne peux pas rouvrir le restaurant (avec les consignes sanitaires NDLR), c'est hyper étouffant. J'aimerais bien changer de restaurant, les locaux ne sont pas adaptables, j'en ai pour 2h40 de trajet par jour....c'est comme passer le pont d'Aquitaine quatre fois à 9h du matin ! Je voudrais un resto un peu plus cool.

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