Culture – Loisirs

Un stade nautique en projet à Mérignac

Par Yves Maugue, France Bleu Gironde lundi 26 septembre 2016 à 4:00

La piscine de Mérignac a aujourd'hui 40 ans et doit être refaite.
La piscine de Mérignac a aujourd'hui 40 ans et doit être refaite. - © Ville de Mérignac

Alors que la piscine de Mérignac, vétuste, est à reconstruire, la ville de Mérignac défend l'idée d'un stade nautique aux normes olympiques financé en partie par la Métropole de Bordeaux. Aujourd'hui, aucun équipement en Aquitaine ne peut accueillir des compétitions nationales de natation.

Peut-être bientôt un stade nautique à Mérignac. La piscine actuelle, fréquentée par 250.000 nageurs chaque année, fuit de partout. 40 ans après sa construction, il faut la refaire. Et la ville de Mérignac aimerait en profiter pour construire un stade nautique capable d'accueillir des compétitions nationales ou internationales. Un projet de 35 millions d'euros qui pourrait être validé d'ici la fin de l'année. Ce stade nautique a déjà été inscrit dans la liste des projets retenus par Bodeaux Métropole. Car la piscine de Mérignac rayonne au-delà de la ville elle-même. Près de la moitié de ses utilisateurs ne sont pas mérignacais mais pessacais ou bordelais. Et un stade nautique avec un bassin de 50 mètres avec tribune serait le seul en Aquitaine à pouvoir accueillir des épreuves de haut niveau de natation.

Faisons d'une pierre deux coups avec la réfection du bassin et la création d'un bassin olympique.
— Alain Anziani, sénateur-maire de Mérignac

L'idée est donc déjà bien avancée. D'autant que les travaux de la piscine de Mérignac deviennent urgents. Problème de confort, vestiaires en piteux état et surtout un bassin qui menace de se fendre à tout moment. La note d'une reconstruction à l'identique serait de 20 millions d'euros. Un stade nautique avec, en plus des bassins ludiques pour les plus jeunes, monterait la note à 35 millions. Le jeu en vaut la chandelle selon la ville de Mérignac qui n'attend plus que le feu vert de la Métropole d'ici la fin de l'année. Les dernières négociations concernent la part de chacun dans le financement du projet.

Alain Anziani : "C'est ingénieux. On fait des économies en faisant les deux bassins en même temps."